Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 02:04


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    Petit historique. Un groupe de locataires avaient décidés de faire circuler une pétition concernant des charges locatives dépendant de la Mairie.   Les élections étant là.


    Rien que de plus habituel en somme.         
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    Ils découvrent par hasard, lors d'un échange avec un responsable, l’existence d’un conventionnement global qui risque de les chasser de Vaulx en Velin.

     Avec une balkanisation du territoire en arrière-plan de cette mixité sociale affichée par tous.


    D’où cette requête adressée, en plus de la pétition, aux différents candidats. Cette requête connaît un remaniement régulier en fonction des réponses apportées et de nos rencontres.

 

 Nous publions les réponses des candidats plus loin. Si elles ne sont pas jugées  fidèles, les candidats peuvent le signaler par des commentaires annexés à cet article.


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Requête ouverte aux candidats à la Mairie


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   Notre petit groupe informel de locataires a décidé d'interpeller les candidats à la Mairie sur un certain nombre de questions.


   Une pétition est en cours de signature (187 recueillies sur 326 logements à ce jour, taux de participation de 57% contre 35% pour les municipales à Lorca) concernant essentiellement les espaces verts et le chauffage urbain avec un problème de santé publique lié à l'antenne relais.


                Suite à une demande de locataires, la liste des signataires ne sera pas publiée
                mais consultable par les candidats qui en feraient la demande.




Nos loyers et le conventionnement global

 
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    Hors pétition, car personne ne nous en avait informé avant sa rédaction et les élections, du devenir des locataires sociaux sur Vaulx en Velin.  Nous pensions qu'une fois la restructuration de la ZUP achevée, nous resterions sur place avec un régime locatif inchangé.


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    Or il n’en serait rien...    En effet, les bailleurs vont bénéficier d'une semi-liberté des loyers.

    La question centrale est la suivante : le renouveau urbain va-t-il se traduire par un nouveau déplacement de nos populations de Vaulx vers la 2ème couronne ?  Avec ses loyers plus chers que les nôtres ! Comment vont-ils faire ?
    Alors beaucoup s'interrogent et craignent de voir leurs loyers augmenter 2, 3 ou 4 fois plus vite que l'inflation. Le conventionnement global l'autorise et certaines résidences le vivent déjà.

    Qui, parmi les responsables en charge de la démocratie de proximité et de la transparence, nous a réellement informés ? Ce manquement a décrédibilisé un peu plus l'approche légaliste.
    Nous, on continue à y croire à l'inverse d'eux. La preuve, cette pétition.

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    Ils ont mis en avant " l' Intérêt Général ", passons...mais est-il vraiment assuré avec cette réforme ?

 

Le renouvellement urbain et sa balkanisation.



    A l'attention de ceux qui s'intéressent aux ZUPs, il ne doit jamais être perdu de vue qu'il s'agit d'un monde qui vit pour et par les subventions.

   La conséquence en est un prisme déformant : on ne veut pas déplaire aux financeurs, donc on leur tiendra le discours voulu par eux et on gommera tout ce qui les dérange.

   Nous, non...




  1)  Actuellement domine le discours sur la mixité sociale.


   Ramener à l'essentiel, il s'agit d'une redistribution du parc immobilier entre propriétaires privés et HLMs.
   L'idée est de créer par ce biais une plus grande diversité socio-professionnelle dans ces quartiers. Ce qui est tout à fait vrai et voulu par les habitants de nos cités.

  - Sauf que nous avons constaté que cette mixité sociale s'accompagne en fait par une balkanisation rampante du territoire, se substituant à la ghettoïsation des cités.

    Une anecdote parmi d'autres : cette voisine qui voulait acheter dans un immeuble tenu par des moyen-orientaux. Elle y a renoncé suite à des menaces : " Va acheter dans le secteur des maghrébins, ta place n'est pas ici ! ".


  - Un des enjeux principal et non solutionné, même pas abordé d'ailleurs car il s'agit d'un sujet tabou, reste le devenir des enfants toutes origines confondues.

    Les stratégies de regroupement par secteur géographique en découlent, les choix du mode de scolarisation, les préférences pour tel loisir ou activité sportive.


  - Le contraire donc du "mealting-pot" et cette mixité sociale lui a donné une assise territoriale.



 

 



  En réalité, ils doivent le savoir. Un aveugle le verrait.


  Alors pourquoi ?  Selon une de nos sources (qui a tenu à rester anonyme), des habitants propriétaires ne brûlent pas les voitures, et de plus ils sont obligés de travailler pour payer leur appartement.

  Ceux qui parmi nous ont eu en charge ce dossier ont été frappés par "la légéreté" des outils conceptuels mis en oeuvre. Et des dossiers sur les banlieues, nous en avons avalé.


  La mixité sociale serait donc un moyen de tenir ces populations, du moins parmi ces éléments les plus récupérables. Pour les autres, un traitement particulier les attend.



  Les spécialistes savent à quel point une balkanisation est autrement plus complexe à maîtriser qu'un communautarisme. Wait and see....

 

 

 
 

    2) Le renouvellement urbain accompagné d'un autre volet : le parcours locatif diversifié.

 



    Un autre enjeu mais caché celui-là, les émeutes urbaines de 2005. Rappelons au passage que le couvre-feu avait été instauré (et pas en mai 68) et le terme "les événements" employé par les médias, terme de sinistre mémoire pour beaucoup d'entre nous.


    Le contrat implicite liant ces organismes et associations à l'Etat, des subventions contre la paix civile, n'était plus respecté. Ils ont été menacés au plus haut sommet de l'Etat de perdre " leur paradis et privilèges"  nous a déclaré un politique du conseil régional.

    Ils se devaient donc de réagir et de réduire les ZUPs.


 

 

   Tout un ensemble de mesures législatives et réglementaires ont alors été mises en place et qui aboutissent à cette nouvelle philosophie du logement social, le parcours locatif diversifié.

   Comment le caractériser en peu de mots ?

  

   Une forme de nomadisme locatif opposé au logement durable actuel, ce dernier étant présenté comme un abcès de fixation de tous les maux sociaux (drogue, violence, solitude, chômage, etc).

    Ces populations, cad nous, devront bouger à intervalle régulier et surtout ne plus se fixer et s'enraciner dans un espace territorial donné. Rien à voir avec la précarisation locative qui, elle, est un accident de parcours.

   Des populations d'ailleurs qualifiées de "captives", terme technique mais infâmant à nos yeux, par les plus hautes instances dirigeantes de ces organismes (à tout fin utile, nous précisons que nous avons des documents en faisant foi).
   Tout notre devenir est contenu dans cet adjectif. 

   
   3) Alors qu'en conclure ?
 

   De fait, le renouvellement urbain n'a pas touché, à notre connaissance, à l'appareil socio-économique spécifique à la ZUP, une économie rentière vivant du pétrole social. L'image est outrée, on peut nous traiter de marxiste ou de conservateur selon sa sensibilité, mais qu'on nous explique alors pourquoi :


  •  - Selon la chaîne parlementaire, les OPACs, les offices d’HLM, etc ont 4 fois plus de personnel que les régies privées.

  •  - Le chauffage urbain est deux fois plus cher que celui d’une chaudière au gaz d’immeuble selon un article du blog qui nous héberge ( http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-5976022.html )
  •   Or ce chauffage est dit écologique, s’inscrit dans le développement durable, pourquoi le pénaliser ?

  •  - Une taxe d’habitation deux fois plus élevée si l'immeuble est destiné au logement social. Cette taxe est d'ailleurs rarement payée par les locataires, mais par la région, "grâce" au dégrévement. (dégrévement ne veut pas dire exonération, mais substitution du payeur : une APL fiscale en fait)
  •   Curieuse conception d'une justice fiscale, qui taxe deux fois plus les pauvres au final.

  • - Et on en passe (il suffit de lire les rapports du Sénat, de la Cour des Comptes...)


   D'ailleurs, la Cour des Comptes a estimé, en 2004, que les habitants ne touchaient directement que 7% de la vingtaine de milliards d’euros versés chaque année au profit des ZUPs et ZUSs.  

   Pour résumer, la ZUP vit selon un mode d'économie sociale très profitable à certains acteurs.



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  Le maintien en l’état de ce système de prélèvements, non pas à la source mais sur sa redistribution, sera-t-il compatible avec la mixité sociale recherchée.

 
Autrement dit, une population à faibles revenus pourra-t-elle se maintenir à Vaulx avec des acteurs économiques de 2 à 4 fois plus chers qu'hors-ZUP ?  Ces surcoûts ayant été masqués et rendus indolores grâce aux APL, subventions, etc..

  Le nomadisme locatif ne nous semble pas être la solution la plus appropriée pour résoudre la question des banlieues. Il se borne à une délocalisation des zupiens, et ce qui est plus original à en faire une poplulation flottante à la chinoise.


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Notre requête auprès des candidats

 


 

    Nous concevons, pas très contents car nous n’y sommes pour rien dans ces échecs urbains à répétition, que les loyers augmentent pour alimenter la reconstruction des immeubles détruits.


    Mais nous attendons une réponse précise des candidats sur cette question : de combien laisseront-ils les OPACs augmenter les loyers durant leurs mandats ? Autrement vont-ils s’incliner de nouveau sans chercher à vérifier véritablement si ces augmentations sont inévitables ?

    Un véritable renouveau urbain aurait été de placer les offices dans le cadre du régime de soumission comme pour les TCL, que le chauffage urbain sorte du cadre de la loi Sapin
(lois du 29 janvier 1993).... , afin d'enrayer cette spirale où déjà 93% des fonds ne parviennent plus aux destinataires finaux.


 

 


    Un effort solidaire entre les locataires et les bailleurs, chauffagistes....pour plus de justice social.
    Une suggestion : qu'à toute augmentation de loyer corresponde une économie de rationalisation des bailleurs. Il y en a d'autres pour le chauffage urbain, pour.... la liste en est longue.

 

    Aux politiques d'innover et de démontrer que c'est eux qui dirigent ces organismes et non pas l'inverse.

     Mais notre expérience passée nous rend pessimistes. Pourquoi ?

 

 

    Leur force à ces structures : celle de fournir du travail à toute une classe moyenne qui ne trouverait pas à s'employer dans le secteur privé. Le phénomène est connu et a été amplement analysé. La sauvegarde de ces emplois en surnombre passera donc avant nous.

    De plus, les tentatives réformatrices de ces mammouths en réduction ont toutes échoué. Prenons les appels d'offre qui devaient désenclaver ce marché, l'ouvrir au profit des locataires. Nos calculs montrent que sur la résidence de la Thibaude, ces appels d'offre ne concernent que 4,7 % de la masse locative en comptant large.
     Un juriste les a comparé à nos jeunes qui caillassent les forces de l'Ordre. Au lieu de cailloux, ils utilisent les dérogations, en toute légalité, contre les maires et autres politiques. En d'autres termes, une stratégie de sanctuarisation d'une activité économique.


   Alors à défaut de réformes structurelles, et dans le cadre de cette démocratie de proximité et de la transparence tellement à la mode, nous proposons de faire jouer la comparaison entre les OPACs  pour limiter la hausse des loyers et des charges.
    Des outils ont été élaborés, il suffit de les alimenter en données mais encore faudrait-il que les locataires y aient accès.


 

 

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   Ils peuvent se révéler efficaces comme le prouve cet article :

    http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-4368649-6.html



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   Plus fondamentalement, nous nous interrogeons cependant sur la volonté réelle de démocratie de proximité et de transparence de ces structures.


  •  Un exemple : cette dérogation qui autorise les OPACs enregistrés au RCS à ne pas publier leurs comptes au Greffe du Tribunal de Commerce.  Les sociétés commerciales privées y sont astreintes et pas nos bailleurs !
  •   Les OPACs, dans ce domaine, auraient pu jouer un rôle de vitrine de la transparence à l’image de ce que fût Renault dans le social, et non pas l'actuelle tout en trompe-l'oeuil.

 

Prenons l' OPAC de Villeurbanne (OPAC tenu par la gauche), et lisons sa fiche :

 

 


L'enjeu est d'importance.

   L’affaire du prix de l’eau démontre bien que là où les acteurs jouent l’opacité, les prix et tarifs sont excessifs (40% de marge pour la communauté urbaine du Grand Lyon, alors que Clermont-Ferrand qui a joué la carte de la transparence voit ce taux limité à 10% selon UFC-Que Choisir).

   Rappelons que le Grand Lyon a demandé à ses concessionnaires de l’eau, une baisse de 16% du prix de l’eau suite à l’enquête de Que Choisir.  Nos politiques ont donc le pouvoir d'agir.

  
Souhaitons que le Conseil Régional commandite une telle étude sur le chauffage urbain !


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  Pour mémoire :

  •   Une tranche d'augmentation (hors inflation et avec APL inchangée) de 300 à 500 euros annuels des loyers, provoquerait à terme le départ de 7% de locataires sociaux. Et curieusement ceux qui sont juste au-dessus des minima sociaux...

  •   Le logement réprésente 40% à 50% des ressources des salariés pauvres (temps partiels), des Rmistes, des mères célibataires et des minimum retraite vieillesse.


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  Nous demandons donc au futur maire son soutien dans l’obtention d’informations opérationnelles dans les domaines des loyers, du chauffage, des espaces verts, de Numéricable (ex-UPC)...

  Une réponse claire sur un engagement du candidat de son soutien  et comment il le fera, dans cette démarche de la transparence des loyers et des charges, sera déterminante au moment du vote. 
  Surtout pour le deuxième tour.

 

      La maîtrise des loyers sociaux et des charges permettra, plus que tout discours, de maintenir une partie de la population des nouveaux pauvres (salariés à temps partiel et minimum vieillesse) à Vaulx en Velin. 

 

 

      Avec toutes nos salutations les plus respectueuses.


                                                                                                   
Des locataires de la Thibaude.


 


   
Précisions : nous rappelons le rôle positif qu'à jouer l'OPAC du Rhône pour le dossier du câble et d'UPC, de même que pour la régularisation des charges intervenue en 2006.  Nous sommes pugnaces mais pas obtus.
    La tranquillité en bas des tours progresse aussi. Un nouveau service a été mis en place par l'ARRA mais qui a besoin des locataires pour fonctionner. Deux résidences l'ont testé avec de bons résultats. Si c'est vérifié, notre quotidien en sera transformé. Il faut vivre dans nos cités pour savoir ce que cela représente.

    La conclusion est que ce système ne peut fonctionner correctement qu'avec des locataires rendus forts et libres. Deux photos illustrent ce constat, toutes les deux ont été prises dans la même résidence, l'une à l'allée 15, l'autre au 11. Cette association de locataires est très présente au 11 et pas au 15. Le résultat saute aux yeux.


                                                


    P.S.: les liens, les textes juridiques concernés, les rapports seront rajoutés en fin de l'article comme à notre habitude (nous prouvons toujours ce que nous avançons). Mais c'est long à faire et il y avait urgence à cause des élections.





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LES REPONSES DES CANDIDATS

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   Notre rapport avec la politique municipale est des plus clairs : les charges et le loyer.


   Voyons un peu ce que nous ont répondu les candidats.

 

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Le maire sortant : Mr Charrier

 

La pétition

 

    Les antennes-relais : leur implantation sera suspendue et une étude réalisée sur l’amplitude des champs sur les existantes par le Crirem, organisme indépendant.

 

   Les espaces verts : un fascicule qui délimite les parcelles appartenant aux OPACs, la commune et la Courly nous a été remis. La promesse de réunir une commission les différents acteurs et usagers avec un suivi par le Politique.
  Nous allons pouvoir nous mettre au travail sur ce dossier.

  •   Information : les haies dont la pestilence envahit notre quartier seront arrachées et remplacées par une autre espèce.

 

     Le chauffage urbain : la réponse à ne pas nous faire : Bérim ! Lisez les autres articles de ce blog et vous comprendrez notre défiance vis-à-vis de ce bureau d’étude.

     Cependant Bérim a un aspect positif,  celui de publier des rapports annuels remplis de chiffres et de données brutes et le candidat s’est engagé à nous les passer pour les années 2004, 2005 et 2006.

    S’agissant de la puissance souscrite et du réseau secondaire, c’est l’affaire des OPACs. Merci bien pour la réponse. Le candidat s’est engagé à nous soutenir… On verra bien.

   Concernant l’isolation de nos HLMs, Bérim détient des études et nous les communiquera.

 

   Le maire sortant  a déclaré que nous pourrions parler de nos études sur le chauffage urbain à la commission consultative des délégations de service public, et demander confirmation ou infirmation de nos calculs qui contredisent les conclusions de Bérim : un chauffage urbain aussi compétitif que les autres.

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  Le coût du chauffage. Le maire sortant s’est engagé à ce qu’il baisse de 15%,  nous avons répété la question 2 fois. Le m² carré chauffé coûtait 10 euros pour l’OPAC du Rhône en 2006 pour la Thibaude, il descendra donc à 8,50 euros. Nous avons clairement énoncé ces chiffres au candidat et il a confirmé.

    Il a par ailleurs confirmé que les nouveaux immeubles seront raccordés au réseau du chauffage urbain. Nous attendons de voir la carte pour vérifier si tous les immeubles du périmètre prévu par la Loi sont dans ce cas, qu'aucune construction privilégiée n'y a échappé.


   L’éclairage public de notre place et son dysfonctionnement. Un n° de téléphone nous a été remis mais pas d’emails pour prouver l’existence de nos appels. Passons….nous trouverons bien une autre solution.

 

   Concernant les charges, le maire sortant a rappelé qu’il était l’une des rares communes de France à subventionner une fédération de locataires pour nous assister devant les bailleurs.

 

 

Le conventionnement global.

 

Deux réponses nous ont été faites :

  Le restant à payer pour les reloger dans du neuf. Il ne bougera pas et ça, c’est un vrai soulagement. Simplement ces aides complémentaires ne dureront que 6 ans.

   Pour les autres loyers sociaux, à nous d’avoir des associations actives de locataires vis-à-vis des OPACs et que là, le candidat pourra nous appuyer. Aide-toi et le Ciel t’aidera.

  

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La candidate du P.S. : Mme  GEOFFROY.

 

   Nous, nous luttons pour notre survie et nous avons besoin de réponses opérationnelles.

 

   L’ennuyeux est que nous avons contacté les candidats trop tardivement et qu’il s’agit de dossiers techniques, pas vraiment de politiques. Donc pas de réponses précises mais des intentions.

 

   Pas facile dans ce contexte de ce faire une opinion à partir de deux réunions.

 

    Le logement, c’est pour beaucoup d’entre nous entre 40 à 50 % de nos revenus avec en plus la menace qui plane du conventionnement global. Et là, nous sommes restés sur notre faim. L’appui de la candidate vis-à-vis des bailleurs consisterait en quoi exactement ?

 

    S’agissant du Mas du taureau, un projet d’urbanisme durable, écologiste…sincèrement, nous n’avons pas bien saisi. Nous, ce que nous voyons : c’est que de bâtiments de bonne qualité avec des logements spacieux et pas chers vont être remplacés par des cages à poule hors de prix. D’autant plus que c’était des immeubles amortis et que nous allons en payer la reconstruction avec nos hausses de loyer.
    On aurait pu, comme en Allemagne, garder mais raser des étages, rénover, isoler. Un tel gaspillage nous rend littéralement malade. Nous aurions aimé voir un vrai projet alternatif.

 
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    Deux points du programme ont retenu notre attention :


     1) Au niveau de la qualité de la vie, les Conseils de quartier sont une excellente proposition.

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     Il est vrai que les associations et autres structures sont perçues en général comme un gisement/création d’emplois pour petits malins (tant mieux pour eux) mais elles ont décrédibilisé la participation citoyenne.

 Un audit décrit, hors de la langue de bois d'usage, leur vision de leur rôle dans la cité.
 C'est un document très significatif sur l'état d'esprit de ces acteurs sociaux.


 Le cadre, une ex-résidence "Carco" de 131 logements transformés en bureaux et pépinière d’entreprises : (2116 m²), halte-garderie (354 m²), équipement de quartier (1 421 m²). Les travaux ont été réalisés pour un montant de 5 522 878 €. dont seulement 320 143 € payés par Vaulx (rien n'y à redire donc).

" L'Espace Carco est, au dire des acteurs de terrain, bien accepté par les habitants. Un bon indicateur est le fait qu’il n’ait pas été l’objet de dégradations. Cette bonne insertion tient aussi aux emplois que fournit la structure aux habitants du quartier : les services environnants (petits traiteurs, etc.) ont en effet pu se développer. Par ailleurs, bien que l'opération ne soit pas spécifiquement liée à une démarche d'accès à l'emploi, le souci a été mis en avant d'associer à l'équipement des habitants du quartier, qui ont été embauchés pour assurer le gardiennage, l'accueil ou le nettoyage des locaux. Cet état de fait participe également à la sécurisation passive des locaux."

Source :
ACT Consultants. Financements européens et politique de la ville. 2005 Fiche de cas N°7.

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     Et rien d'autre pour justifier 5 millions d'euros, pas d'autres critères d'insertion de cette structure dans notre quartier. Un immeuble entier (sur les deux de Carco) de 6 étages d'associations (17 en tout) destinées au lien social.

      Demandez aux habitants du quartier s'ils les connaissent. Ils n'en savaient rien à part le local pour les fêtes de quartier. Selon la commission sénatoriale, il existe 15 structures de ce type à Vaulx.

     Source :http://www.senat.fr/rap/r06-049-2/r06-049-23.html

 


    Ne parlons même pas du mépris qui suinte de ce document vis à vis de nous.


    Une approche aussi réductrice de la cité est l'aveu de leur impuissance à être en phase avec leur public, à répondre à leur demande réelle. Les dames patronnesses d'antan accomplissaient un meilleur travail et à moindre coût.


    Ces Conseils pourraient être aussi un instrument pour une prise en main par les habitants des charges, les affranchir enfin de leur crainte vis-à-vis des institutions. C’est tentant.

 


      2) Une autre innovation porteuse : mettre le paquet sur les maternelles et le primaire. La réussite scolaire se joue là. Beaucoup d’entre nous ont des enfants et de grosses inquiétudes dans ce domaine. C’est sûr qu’après le logement, c’est la demande principale et que seule cette candidate y répond vraiment.

    Reste une question en suspens : le niveau.  Des voisins ayant déménagé à Villeurbanne, Décines..., 4 cas de ce genre au total, nous ont signalés que leur enfant en primaire ont du redoubler, alors qu'à Vaulx en Velin leur passage était acquis, ces élèves étant parmi les meilleurs de leur classe (nous parlons ici d'enfants qui sont toujours restés dans le Public).
    Cette innovation devrait être accompagnée d' évaluations en fin d'année, les mêmes que celles qu'on connût ces enfants. La Mairie va débourser des fonds, elle est en droit d'en vérifier l'efficacité.

     En plus, cela contribuerait à rétablir la confiance vis à vis de l'Ecole publique.


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Le candidat de l'UMP : Mr  CLAMARON.



   Pas de permanence durant les municipales, pas de réunion chez l'habitant mais un autobus baladeur.
  
   A défaut de le voir en personne, nous lui avons envoyé par email sur son site notre pétition et nos questions sur le conventionnement global ( il est vrai 4 jours avant les élections).

   A ce jour ( début avril), toujours pas de réponse.




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A L’ATTENTION DES CANDIDATS A LA MAIRIE
DE VAULX EN VELIN



Pétition des locataires du quartier de la thibaude





1) Les antennes macro-cellulaires et la santé de nos enfants.


   La Santé  Publique demande de garantir un niveau d’exposition des habitants aux champs magnétiques inférieur à 2 V/M sur 24h.

   A Paris, ces mesures sont effectuées par un Bureau de contrôle référencé par l’Agence Nationale des fréquences (ANFR). Il s'agit soit de VERITAS, APAVE et DIRECTIQUE. Elles sont à la charge des opérateurs.
 
   Les locataires demandent que soient effectuées des mesures concernant :
       - l’école maternelle Lorca

       - l’école primaire Lorca                                                undefined
      - la halte-garderie du 11, rue Auguste Renoir





2) Les dépenses d’entretien des espaces verts : réductibles de moitié ?


   La résidence du 11,13 et 15 rue A.Renoir a déboursé pour plus de 26 000 euros en 2006. Les deux autres résidence de la Thibaude des sommes également importantes..
   Cela représente uniquement pour la partie privative de ces trois OPACs , 3 jardiniers à temps complet par an. Alors qu’un seul, selon nos estimations, y suffirait amplement.

   Les locataires demandent une commission réunissant les différents intervenants (Commune de Vaulx en Velin, Courly, OPACs) et habitants. Des économies de rationalisation sont certainement envisageables.

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3) Le chauffage urbain à la Thibaude deux fois plus cher qu’un chauffage d’immeuble.
   
Des propositions concrètes :


     - la révision (appuyée par la Mairie) de la puissance souscrite avec Elyo.
        [ A Puteaux, pour la copropriété Exprodef (quartier Boieldieu), la puissance souscrite de 1 550 Kwh a été ramenée, en 2001, à 1 300 Kwh. Une économie annuelle actualisée de 11.000 euros) ]

     - un calendrier de remise à niveau du réseau secondaire de chauffage des immeubles.
       (détartrage  4 à 5 % d’économies,  équilibrage   7 à 9 %, régulation de la température 6 à 10 %....)


    4) L’éclairage public de la place de la Thibaude : son dysfonctionnement      undefined
                                                                                                                                                

    Un éclairage qui fonctionne par intermittence (5 mois sans lumières) ne favorise pas la fréquentation de notre place, spécialement des mères de famille et de leurs jeunes enfants en soirée.

 

    Nous souhaitons que le réaménagement prévu de cette place solutionne ce problème récurrent.




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 * Une copie de la pétition sera adressée à chaque OPAC concernée une fois qu'elle aura fini de circuler.

Par L'an II de la République - Publié dans : Dossiers
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /Déc /2007 03:00


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  Certaines associations ou particuliers ont mis en ligne des vidéos consultables sur  DailyMotion ou Vsocial pour ne citer que les plus connus ou sur leurs propres sites associatifs.

    Le problème : les liens pour les visionner deviennent vite périmés et vos vidéos introuvables.

    La solution : VDownloader, une merveille de simpicité et d'efficacité. Avec ce logiciel, vous pouvez télécharger et convertir ces vidéos.


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   Voici une liste des sites non limitative où vous pouvez visionner des vidéos d'associations de locataires :

        · Google Video          · DailyMotion                    · Guba
        · Stage6                     · Porkolt                            · Metacafe
        · Break.com              
· MySpace                        · 123 Video
        · Bolt                         · VSocial                           · Lulu TV

       +  tous les sites avec des vidéos au format swf ou wmv.


    VDownloader :
    Ce logiciel est gratuit et téléchargeable sur le site de l'auteur :www.vdownloader.es/
    Vous trouverez son mode d'utilisation plus loin dans cet article.

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LA LEGALITE DE CES TELECHARGEMENTS

 L'EXCEPTION DE LA COPIE PRIVÉE


La loi dite DADVSI, sur les Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information




   Notre environnement légal a été durci , il a connu un boulerversement en 2006 et qui va se poursuivre en 2008.


   L'argument avancé par certains :« ces lois ne seront pas appliquées sinon c'est la moitié des français qui seront sanctionnés » ne tient pas. Tout le monde commet des excès de vitesse (au moins 4 ou 5 par jour avec la vitesse limitée à 50 km/h),
mais tout le monde n'a pas eu un retrait de permis.
   ( pour en savoir plus, consulter ce site officiel : www.cnil.fr/index.php )

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A - Une approche formelle à la TF1  (genre émission" Sans aucun doute" )
  
 

    Le décret n° 2006-1763 du 23 décembre 2006 de la loi DADVI n° 2006-961 du 1er août 2006, loi assurant la transposition de la directive communautaire n°2001/29/CE du 22 mai 2001 et des traités de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle du 20 décembre 1996 (Titre I).

   Les sanctions encourues pour :

  •   1) Les utilisateurs de logiciels de P2P seront passibles d'amendes de 150 euros lorsqu'ils mettent les fichiers protégés en partage, et/ou d'une amende de 38 euros en cas de "simple acte de téléchargement".

  •   2) Une amende de 750 euros d'amende pour  tout contournement d'un DRM ou DCU  ( Dispositifs de Contrôle d'Usage) .En clair, de réaliser une copie de son propre CD (acheté légalement), ou de le tranférer sur son propre baladeur, ou...selon  une interprétation  partisane de certains forums.

   
Mais attention : des changements lourds de conséquences sont à prévoir pour 2008.
     A lire "Olivennes" : www.pcinpact.com/actu/news/40298-mission-olivennes-sanction-suspension-resili.htm
    ( Suite aux dispostions "Olivennes", certains ici ont décidé de ne plus acheter ni à la Fnac, ni à Virgin)

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   Revenons-en au téléchargement : l'exception de la copie privée n'a pas disparu, mais ses nouvelles modalités d'application dépendent d'une jurisprudence encore fluctuante.

   Parmi les innovations juridiques mises en place depuis fin 2006 :
           - la traçabilité de vos fichiers musicaux et vidéos (entre autre), et de l'internaute.
           - l'accessibilité automatisée à des tiers de votre ordinateur et de ses fichiers.
           - le filtrage (ou censure) des sites par les FAI.

           - une interdiction admnistrative de 5 ans d'Internet
   (les textes doivent être votés)
 
   La loi est devenue défavorable aux internautes, transformés en citoyen de 2ème zone..
   Apprenez à sécuriser légalement vos droits (voir comment faire plus loin).


 
B - Une approche plus classique du droit  (car rien n'est jamais simpliste avec la Justice).

 

DEUX CAS DE FIGURE  POSSIBLE
( lisez surtout la partie consacrée avec DRM)

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1) La copie de votre CD sans DRM.

   
L'enregistrement d'émission de radio, de télévision

  a) Le code de la propriété intellectuelle n’autorise, aux termes de l’article L. 122-5.2° et 3°a,  que les "copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective"

  b) Concernant l'enregistrement d'émissions de TV, l'article 8 de la loi Dadvsi stipule que :
«Les mesures techniques mises en place par les éditeurs et distributeurs de services de télévision ne doivent pas avoir pour effet d'empêcher le public de bénéficier de l'exception pour copie privée»
 (donc leur copie est autorisée mais pas leur rediffusion).


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2) La copie de votre CD ( que vous avez acheté) ou DVD avec DRM.
 
    En tant que personne physique, vous avez le droit de réaliser une copie à titre privée à la condition que le DRM du DVD l'autorise.
   La loi DADVSI autorise cette copie au titre des exception si trois conditions sont réunies :
chacune des exceptions doit être un cas spécial prévu par la loi ; sa mise en œuvre ne doit pas nuire à l’exploitation normale de l’œuvre ; elle ne doit pas causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes des titulaires de droits.
    Ce mécanisme dit du « test en trois étapes » s’applique à l’ensemble des exceptions au droit d’auteur, aux droits voisins et aux droits des producteurs de base de données visées aux articles L122-5, L211-3 et L342-3 du Code de la propriété intellectuelle.

    Dans le cas contraire, voici ce qui vous attend :
   Une amende de 4ème classe de 750 euros (20 fois plus qu'un téléchargement). Même sanction pour la détention d'outlis informatiques permettant de neutraliser les DRM.

  « Art. R.335-3 du décret n° 2006-1763 du 23 décembre 2006 -Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe le fait : « 1° De détenir en vue d’un usage personnel ou d’utiliser une application technologique, un dispositif ou un composant conçus ou spécialement adaptés pour porter atteinte à une mesure technique efficace mentionnée à l’article L.331-5 du présent code qui protège une œuvre, une interprétation, un phonogramme, un vidéogramme, un programme ou une base de données ; « 2° De recourir à un service conçu ou spécialement adapté pour porter l’atteinte visée à l’alinéa précédent."

   Donc demandez avant d'acheter un DVD, si la DRM en autorise la copie, combien de fois et si la qualité est dégradée. En cas de réponse négative, si vous utlisez un logiciel de gravage qui passe outre cette restriction, vous serez plus lourdement sanctionné qu'un pirate !

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   Qu'est-ce au final une DRM ?

   Essentiellement une collecte d'informations sur l'internaute à travers ses CD audio et vidéo, ses programmes (Média player, Windows, Norton..).

    Une véritable mine d'or selon les dires des sites traitanr du marketing l'estimant entre 20% et 30% du chiffre d'affaire indirect de Microsoft.

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       Une DRM "basique" permet entre autre de :

  • identification de l'utilisateur : lecture ou usage autorisé uniquement pour l'utilisateur identifié, ce qui implique une collecte de données personnelles. Attention à la revente de vos CD, elle est devenue illégale dans certains cas (Windows ou Word par exemple).
  • tatouage de l'oeuvre (ou watermarking) : un signal identifiant unique caché dans chaque exemplaire d'une oeuvre permet de traçer sa redistribution (copies successives depuis l'exemplaire original identifié, attention au gravage de votre DVD en cas de prêt, votre nom ayant été fiché ).
  • traçage de l'usage : transmission d'informations (collecte de données personnelles : utilisateur, date, heure, titre,...) via internet vers un serveur industriel à chaque utilisation d'une oeuvre.
  • anti-copie : interdisant la copie, limitant le nombre de copies possibles, ou dégradant la qualité de la copie par rapport à la qualité de l'original.
  • anti-usage : la lecture n'est possible que sur certains types ou certaines marques de logiciels (player, système d'exploitation...) ou matériels (baladeurs...).
  • Le législateur pose en principe que les mesures techniques de protection ne doivent pas faire obstacle à la mise en œuvre de l’interopérabilité dans le respect du droit d’auteur (article L331-5 alinéa 4 du Code de la propriété intellectuelle – article 13 de la loi).  sauf si celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à l'efficacité de cette mesure de protection de l'auteur.
  • Demander à l'achat si votre DVD peut être lue légalement par un lecteur multi-média sans licence CSS  (VLC par exemple) avant de l'acquérir.)

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    Un protocole légal de sécurisation de votre Internet


   a) Désinstaller Windows Média Player et Internet Explorer, votre responsabilité pénale pourrait être engagée à cause de ces nouvelles lois.

    L'article 25 de la loi DADVSI dispose que "le titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne doit veiller à ce que cet accès ne soit pas utilisé à des fins de reproduction ou de représentation d'oeuvres de l'esprit sans l'autorisation des titulaires des droits" Elle rajoute en outre que l'abonné à Internet "[met] en oeuvre les moyens de sécurisation qui lui sont proposés par le fournisseur de cet accès".

  •    Traduisons ce texte : il signifie qu'en cas d'emprunt de votre identité internet (IP) par un cyber pirate, vous serez personnellement tenu pour  responsable (présomption de culpabilité, aggravée en cas de négligence de sécurisation de votre part).  C'est comme pour les excés de vitesse flashés, c'est le propriétaire du véhicule qui prend d'office sauf si une bonne âme reconnaît ses torts.
  •    Vous décidez alors d'améliorer la sécurité contre les cyberpirates de vos logiciels, mais vous pouvez  risquer de lourdes sanctions pénales s'ils ne sont pas free (voir plus loin pourquoi).
  •    Le risque est démultiplié avec la Wi-Fi,  les réseaux protégés par une clé WEP peuvent être hackés par un voisin en moins d'une heure. La peur des sanctions, surtout celle d'une privation d'accés à Internet de cinq ans, va inciter au détournement d'IP.
            Lire à ce sujet :  www.lesnouvelles.net/articles/attaques/706-du-wep-cracke-en-dix-minutes.html

    Pour limiter les risques d'usurpation de votre identité informatique, n'utilisez plus que des logiciels en Open Source.  D'une part, ils sont exempts de mouchards, et d'autre part, vous pouvez les sécuriser sans tomber sous le coup de la Loi.


     b) Crypter systématiquement vos dossiers et vos E-mails



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   Pour votre courriel :

   Depuis la loi  n° 2004-575, dite LEN, n'importe qui peut lire vos messages tant qu'ils ne sont pas arrivés dans votre boîte à lettres électronique, mais une fois dedans c'est interdit. (surprenant tour d'acrobatie juridique !)

   Remplacer votre Hotmail par le très fiable Foxmail (vos emails ne seront lisibles que par votre destinataire. Pour ce faire : aller dans le menu sécurité des options de Foxmail)
   Site :
http://www.clubic.com/telecharger-fiche10792-foxmail.html



   Pour vos fichiers :

    La législation les protège sur papier, mais les obligations légales d'accessibilité ont restreint nos droits à la confidentialité et à la sécurité.(gare aux cyberpirates !).

   Cependant, la loi autorise le cryptage (
à la condition que votre clef ne dépasse pas 256 bits). Un des meilleurs logiciels free :  AxDecrypt. 
    Site : www.01net.com/telecharger/windows/Utilitaire/cryptage_et_securite/fiches/31432.html
   Un tutoriel : www.le-monde-de-gigi.com/tutoriaux/31-axcrypt-etape-par-etape.html




   c) Utiliser deux ordi : un pour l'Internet,  l'autre pour vos données personnelles.

     Si vous sécurisez votre ordinateur par rapport à Internet, vous risquez de rentrer en infraction avec la nouvelle législation.
    Que faire ?
   Aller au plus simple : travailler sur deux ordinateurs, chacun spécialisé dans une fonction.


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   d) N'acheter plus d'ordinateur neuf avec des programmes pré-installés
 
     Ou sinon faites appliquer la loi en exigeant le DVD du Vista que vous avez payé.
     (en cas de refus, menacer de saisir la Répression des Fraudes ou une asst de consommateurs)
     Formater votre disque dur et réinstaller Vista.



   Notre point de vue sur le téléchargement :

   Eviter de télécharger les clips musicaux, les films ; enregistrer-les avec les chaînes tv du net.

   Il existe d'autres solutions légales, le site Jamendo ou l'enregistrement de MP3 audio avec Screamer Radio.

    Précision : comme rien n'est simple en droit, la
loi  n° 2004-575, dite LEN a maintenu le distingo entre Internet et radio et télévision.  La notion « d'échange réciproque d'informations entre l'émetteur et le récepteur » a été ajoutée. Et pour que ce soit bien clair, la loi précise plus bas qu'il s'agit de protéger les « oeuvres audiovisuelles, cinématographiques ou sonores ». Donc les MP3 issus de Screamer Radio auraient du être en principe illégaux, mais le décret n° 2006-1763 a prévu que c'est l'autorité de régulation des mesures techniques qui en décidera.


   Pour les autres vidéos sur ces sites, en cas de doute, envoyer un email à leur auteur pour savoir s'il s'oppose à leur téléchargement à titre privé et non-rediffusable.

 
   

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D'autres conséquences, redoutables, de ces lois sont traitées plus loin.


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A - INSTALLATION de Vdowbloader :

   Une fois téléchargé, créer un dossier " Vdownloader" sur votre bureau ou ailleurs et dézipper-le dedans.
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    Pourquoi ?

    Le logiciel de conversion "ffmpeg" doit se trouver
    avec Vdownloader pour que celui-ci convertisse
    automatiquement vos vidéos.

     (Si votre dossier contient les 3 icônes que l'on voit
         à droite, c'est que l'installation a bien été faite)





 
B- FONCTIONNEMENT de Vdowbloader :

  Rien de plus simple :
tloader1a.jpg
     1) Copiez avec le clic droit de la souris, 
          l'adresse de la
vidéo.


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.    2) Ouvrez Vdownloader en cliquant sur son icône




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   3) Coller avec le clic droit de la souris,
        l'adresse de la vidéo





   
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4) - Cliquez sur "download" ( télécharger en anglais)
    - Une fenêtre s'ouvre pour demander de choisir le dossier d'enregistrement de la vidéo dans votre dique dur.
   - Choisissez le dossier et cliquez sur "enregistrer".


(en cliquant sur  setting, vous pouvez choisir votre format de conversion. Du MP4 par exemple)               ------------------------>
   


tloader12.jpg
 
  5) Une fois fini le téléchargement,
  
la barre de téléchargement indique "done"
 

      


  C - REPONSES à des questions posées :

          1) les vidéos de VDownloader illisibles.
          2) Screamer radio ne fonctionne pas !
          3) neutraliser les espions deWindows Média Player version 9.
          4) comment créer un dossier VDownloader.
          5) le zip VDownloader a disparu !


1)  Visualiser les vidéos de Vdownloader.

   Sans probléme sauf si le logiciel a mal été installé (voir plus haut).

    Sinon visualisez-les avec VLC Média Player   undefined
 

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    Un logiciel vraiment remarquable, léger, incoporant une collection de codecs, qui le rend capable de lire quasiment tous les formats de vidéos ou audios.
     Il est gratuit et en français (de nombreux sites le proposent).



SOYEZ VIGILANTS
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   Profitez-en pour désinstaller Windows Média Player de Microsoft. Ce lecteur vous attribue, à votre insu, un identifiant permanent et envoie un rapport automatique via Internet (mais vers quel destinataire final ? ) sur chaque musique ou vidéo consultée sur votre ordi.
   Un très bon article sur ce sujet : www.01net.com/article/177265.html

   Par ailleurs, il présente, avec Internet Explorer, des failles de sécurité récurrentes (corrigées après coup mais le mal a été fait) permettant des intrusions : soit de sites commerciaux (une page d'accueil d'un site érotique au lancement de votre navigateur), soit de pirates informatiques (vol d'identité informatique entre autre).

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   Quoiqu'il en soit, afin de préserver votre vie privée (qui ne regarde que vous, même si vous n'avez rien à cacher) et celle de votre famille tout en vous protégeant mieux des cyberpirates (une obligation légale, rappelons-le), remplacez-les par VLC ou Media Player Classic (pour vos vidéos et musiques) et Mozilla Firefox (pour naviguer sur Internet).
   Ils sont Free et donc plus librement sécurisables. .


  
    
2)  Screamer Radio et Firefox.
  
      a)  Pour passer le logiciel en Français, il suffit d'aller régler la langue dans le menu "Settings"

      b) Il faut parfois rajouter une instruction pour que Screamer Radio fonctionne :
            - aller dans "paramètres", cliquez sur "préférences", puis sur "more"
            - rajouter   %url%  à la fin de la ligne dans la fenêtre et cliquez sur OK.
screamer-n71.jpg


    3) Désactiver les mouchards de Windows Média Player (WMP) ?    

 
     Il est quasi-impossible de désinstaller ce lecteur de Microsoft. Si vous désintallez la version 10 ou 11,  la version 9 se réinstalle automatiquement (merci Microsoft !)
     Or supprimer la version 9 n'est pas sans risque pour la stabilité de votre ordinateur.

       ( Un tutoriel .http://www.zebulon.fr/astuces/189-desinstaller-windows-media-player.html )


    
Cependant, vous n'avez plus le droit de désactiver les mouchards de Windows Média Player. Les sanctions encourues peuvent être extrêment lourdes.  (lire l'encart ci-dessous).
   
     Alors que faire ? 
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     En désinstallant,
vous avez signifié à Microsoft votre refus net et formel d'utiliser son WMP, cela vous autorise donc à le neutraliser puisque "normalement" ce média player a été supprimé de vos programmes.

      
Vous trouverez plus loin, un logiciel "neutralisateur".


MESURER LES RISQUES



   Les nouvelles normes légales sanctionnent les utlisateurs qui désactivent les espions insérés dans ces programmes, à la condition que cette sanction soit mentionnée dans leur contrat  (article L331-12 du Code de la propriété intellectuelle).

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   Soit ! Mais ces contrats sont fort peu explicites quant à l'utilisation faite des données ainsi receuillies.


    Qu'en est-il de vos programmes ?

  • La loi incrimine le fait de fabriquer, fournir ou proposer des moyens spécifiquement conçus ou adaptés pour porter atteinte à une mesure technique de protection (articles L335-3-1-II et L335-4-1-II du Code de la propriété intellectuelle).

  • Or, constitue un recel le fait, en connaissance de cause, de bénéficier, par tout moyen, du produit d’un crime ou d’un délit (article 321-1 du Code pénal).

    Le simple utilisateur
    d'un logiciel destiné à contourner une mesure technique de protection  (les espions du logiciel dans le cas présent) pourrait théoriquement être poursuivi pour recel.


    Toutefois la loi DADVSI précise qu’ « un protocole, un format, une méthode de cryptage, de brouillage ou de transformation ne constitue pas en tant que tel » une mesure technique de protection au sens du texte (article L331-5 alinéa 3).


   Prudence donc. Avec des logiciels Free comme VLC ou Firefox, vous échappez à ce type de menaces tant que la jurisprudence n'aura pas clarifié la situation. 


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     Une solution de neutralisation : Safe-XP, basique mais efficace (pour XP, pas pour Vista)


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    Cocher la deuxième ligne de la rubrique "Media player".( pas les autres sinon les foudres de la Loi peuvent s'abattre sur vous, et que si vous avez procédé à sa désinstallation)
     (pour franciser Safe-Xp, cliquer sur notre drapeau, en bas à droite)

    Lien où télécharger Safe-XP :  www.ordi-netfr.com/safexp.php


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  Une solution pour améliorer vos protections face aux cyberpirates :
    - le très réputé et facile d'installation : Xp-Antispy                 
    - téléchargeable ici : www.clubic.com/telecharger-fiche13005-xp-antispy.html


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    4) Comment créer un dossier pour installer Vdownloader.


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    Cliquez sur un endroit vide du bureau avec
le clic droit de votre souris.
    Cliquer sur"nouveau", puis sur "dossier"




vloader-7.jpg


  Une icône "nouveau dossier" apparaît. 

  Taper au clavier Vdownloader
  et appuyer sur la touche  "entrer"


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  C'est fait (vous pouvez mettre un autre intitulé).




    5) Le zip "Vdownloader" a disparu lors de son téléchargement      undefined  


  - cherchez-le sur votre disque C avec la fonction "rechercher"
  -  puis dézipper-le dans le dossier "Vdownloader" que vous avez créé.



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Par L'an II de la République - Publié dans : Informatique
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Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /Mai /2007 23:32


Notre chauffage urbain 2 fois plus cher qu'une chaudière d'immeuble pour les locataires ? 2ème partie.




LA COGENERATION A-T-ELLE DIMINUE LA FACTURE DU CHAUFFAGE ?



Un chauffage "écologique" émetteur de taxes




A - Aperçu financier succinct de la cogénération


INTRODUCTION

   Ce procédé nous avait été présenté comme écologique. Son principe consiste à produire de la chaleur et de l'électricité (vendue à EDF) à partir du gaz de combustion grâce à une turbine.

    Les avantages annoncés : en plus de chauffer, on vend de l'électricité à EDF
, conduisant ainsi à une diminution des notes de notre chauffage. Telle était en gros la justification financière de la cogénération.
    Avec un bonus, la lutte contre l'effet de serre grâce à des émissions réduites de CO².


Une solution dite miracle pour un chauffage écologique
et à un prix raisonnable.

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1) La cogénération, fille naturelle d'un pétrole à bon marché :

   L'essentiel du développement de la cogénération se situe entre 1997 et 2001 :

   GDF devait trouver de nouveaux marchés pour son gaz, d'où ses aides pouvant atteindre 30% avec les Conseils Régionaux pour les projets de cogénération.

   Les gestionnaires de réseau chaleur urbain souffraient d'un pétrole à bon marché, la possiblilité de vendre de l'électricité leur permettraient de passer ce cap difficile et d'éloigner les menaces de faillite.


   De leur rencontre allait naître la cogénération (320 réseaux de chaleur concernés en 2001).

  (des chiffres et des données sur les réseaux : http://www.energie-plus.com/news/fullstory.php/aid/586



2) La cogénération, créatrice d'une nouvelle taxe : la CSPE :

   a) Vendre du courant à EDF, l'idée était séduisante mais fallait-il le faire à un prix "rentable"...
     La solution... Pouvoir vendre l'électricité jusqu'à deux fois plus cher à EDF que le cours du marché.

     La CRE dans sa fiche n°3 du 12 février 2002 estime le surcoût pour EDF à 923 millions €
   sur les 1 443 millions € d'électricité achetée à la cogénération et aux filières d'énergies renouvelables.
     En clair pour 100 € de vente de cette électricité, il faut 64 € de subventions.
      Source :  
(http://www.cre.fr/imgAdmin/1022077857896.pdf)

   b) Comment a-t-on procédé ? En assurant un prix d'achat garanti par EDF.

         EDF se fait "compenser" le surcoût par la Commission de Régulation de l'Electricité (CRE).
         Pour financer cette mesure, on a instauré une taxe, la CSPE prélevée sur chaque facture d'EDF.
         Et le tout fut bouclé avec les cogénérateurs sous le régime du contrat 97-0118.

   c) La jusitification officielle de cette nouvelle taxe était la diminution de rejet du CO² fossile.

     Cet objectif a-t-il été atteint au final ? (un excellent article sur cette question sur © Actu-Environnement':
     
http://www.actu-environnement.com/ae/news/cogeneration_gaz_naturel_bercy_2267.php4

   d) Nous ne le saurons sans doute jamais....car l'objectif de la cogénération était autre.



LA RAISON "CACHEE" DE LA COGENERATION    ki-se-cache.gif


   Elle nous est donnée par cet extrait d'un rapport officiel : " Il n’est pas étonnant que les gestionnaires de réseaux aient développé ce mode de production de chaleur (la cogénération), financé par les utilisateurs d’électricité en définitive. Cela leur a permis de passer une période rendue pour eux très difficile par la baisse du prix du pétrole."
( les réseaux de chaleur - Rapport de Henri Prévot Ingénieur général des mines - Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie - 29 mars 2006 - p.21) www.adec.fr/files_upload/documentation/200607201140510.rapport-prevot.pdf

   Une conclusion claire, nette et précise. Elle sous-entendrait que :
    - les chauffagistes ont développé la cogénération pour échapper à des faillites possibles.
   
- la cause, un pétrole trop bon marché qui leur interdisait de vendre leur chaleur à un prix rentable.

      (c'est une malédiction que de vivre en ZUP, même une énergie peu chère en devient un handicap)



 2006, L'ANNEE DU BILAN ET DE LA REMISE EN CAUSE DE LA COGENERATION


   a) Un effet "en tenailles" se met en place en 2005. D'un côté, des coûts qui flambent ; de l'autre, des recettes qui plafonnent.


   b) 2ème semestre 2005, envolée du prix du gaz qui passe de 37 euros à 52 euros le Mwh (graphique, page 19 du rapport annuel 2005 de Bérim).
    
   c) 20 décembre 2005 : Jean-Pierre Nicolas, Député de l’Eure à l’Assemblée Nationale déclare " les cogénérateurs viennent d'annoncer une augmentation supplémentaire de 10% des prix, du simple fait que EDF applique strictement le contrat plafonnant le prix d’achat des kilowatts/heure produits par cogénération alimentée au gaz naturel ".
     Visiblement EDF renâcle à payer encore plus cher l'éléctricité qu'elle achète aux cogénérateurs.
      (Source :
http://www.ump.assemblee-nationale.fr/article.php3?id_article=4886)

   d) Mars 2006, le rapport Prévot du ministère des Finances
remet en cause la cogénération des réseaux de chaleur, trop coûteuse en aides pour une efficacité économique et écologique douteuse.

     Exit la cogénération et ses mirages.



CONCLUSION

  • On nous avait promis des tarifs moins chers avec la cogénération, nous n'avons vu que des augmentations année après année. en-pleur.gif

  • Et c'est reparti avec le bois ! Mais qu'on arrête ces c....




B - Et pour vaulx, qu'en est-il advenu de nos sous ?



   1) Le chauffage et l'eau chaude facturés par Elyo augmentent, augmentent....depuis 2005.
       Nous savons pourquoi maintenant.

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  2) Mais revenons-en à la rente procurée par les ventes à EDF. Apparemment rien ne figure sur ces ventes dans le rapport de Bérim 2005.

  - Or notre équipe a estimé, pour 2005, ces ventes à EDF à hauteur de 1 684 000 €, un joli pactole. (16 844 MHh page 6 du complément Bérim 2005 x 10 c€ le KWh).


-  D'où notre question sur le montant exact de ces ventes à EDF et sur leur affectation.

  Et surtout, comment a été partagé le gâteau EDF de la cogénération ?

 

  - Quelle part avons-nous touché, nous les locataires, des plus-values ou bénéfices résultant de ces ventes d'électricité; et qui viennent, rappelons-le, en déduction de notre note de chauffage !  on-aime-bcp.gif


    Nous sommes plus qu'impatients d'obtenir, de Bérim, une réponse chiffrée à cette question.


N.B. : Une bonne nouvelle pour les salariés d'Elyo. La flambée du chauffage urbain a permis de passer d'un coup leur salaire minimum à 1.662,50 euros brut par mois ( 1.500 € sur 13,.3 mois) en 2008. Qu'est-ce ça du être pour les autres salariés et cadres de cette entreprise.

       http://www.miroirsocial.com/actualite/elyo-fixe-le-salaire-minimum-a-1500-eur





C - Le réseau de chaleur sans danger pour les riverains ?


   Une information, qu'on s'était bien gardée de nous dire, est la dangerosité potentielle du chauffage urbain et plus particulièrement, de la cogénération pour les riverains.


  1) les canalisations véhiculant la vapeur d'eau sous pression.

      Rien que pour l'année 2000 et pour le réseau de Paris, 5 morts et des blessés par brûlure.
      
http://www.protectioncivile.org/activite/2000/explosion_cpcu.htm
      
http://www.jac.cerdacc.uha.fr/internet/recherche/Jcerdacc.nsf/NomUnique/JLAE-4P4JK9

      Une conduite de vapeur d'eau sous pression qui explose, c'est impressionnant et des fois mortel.
      Des dégâts aux immeubles, des vitres soufllées, des voitures endommagées et surtout pour les passants le risque de mourir bouilli vivants. Les conduites étant enterrées sous les trottoirs, les piétons sont les premiers concernés par cette menace.

     Précision : le service technique de la Mairie de Vaulx en Velin nous a informé que suite à la rénovation des conduites du réseau de chaleur urbain, l'eau chaude n'est plus pressurisée mais qu'elle circule à 90° (de mémoire), évitant ainsi les risques de "geysers".

Un très bon point à l'actif de notre Mairie.


   2) les centrales thermiques au gaz.

       Le gaz est un combustible explosif, une véritable bombe en puissance dans le cas d'une chaufferie urbaine. Les immeubles et les pavillons avoisinants peuvent être dévastés par le souffle de l'explosion, sans parler des incendies

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Illustration de ce risque : la centrale thermique au 5 rue de Caen à Courbevoie (Hauts de Seine).

  Cette centrale a explosé dans la nuit du 30 mars 1994 à 1h30. Apocalypse, Beyrouth, Sarajevo, les métaphores ne manquent pas pour qualifier le spectacle de désolation qui s'offre aux yeux des premiers intervenants (selon les mots du capitaine des pompiers, P. LAVOIL) :


-  L'usine présente un trou béant par lequel s'est échappé le souffle de l'explosion.

-  Les ardoises de sa toiture se sont fichées verticalement dans le sol comme autant de projectiles mortels alors que les arbres ont été déchiquetés en leur milieu. Des véhicules stationnés à proximité ont été retournés et écrasés par le souffle.

-  L'usine est en feu, un feu violent qui risque de se propager à d'autres bâtiments (un flambe déjà).

-  Des pavillons situés à quelques mètres ont été dévastés par la déflagration.

 - Parmi les morts et les blessés, Sarah, une fillette de six ans. Elle dormait avec ses parents dans leur maison qui a été soufflée par l’explosion. Dégagée des décombres par les pompiers, elle décèdera 48 heures plus tard à l'hôpital.

(Compte-rendu complet publié dans Allo le 18 -  juin 1994 -  n° 515 http://crac92400.free.fr/04a-hotspot/explopompiers.html )




     3) qu'en est-il de notre chaufferie de Vaulx en Velin ?


   A - Notre princinpale source est un audit environnemental réalisé par un ingénieur des Mines, N.Chassagnette
http://perso.enstimac.fr/~chassagn/TFE/Rapport_tfe.doc

    Dans sa conclusion, page 42, il constate en 2003 que :

   " Au niveau de la prévention des risques d’incendie et d’explosion, les installations de chauffage possèdent des lacunes surtout en ce qui concerne les procédures d’urgence qui sont malheureusement non présentes. Ces procédures permettent de mettre au courant tout le personnel travaillant sur le site. Tout cela pour éviter des incidents pouvant entraîner des dégâts irréversibles."


    Cela revient à dire qu'en cas de "pépins", le personnel ne saurait pas comment réagir et faire face dans les délais. Cela serait extrêment grave vu le danger que représente ces installations pour la population.


    Avons-nous bien analysé cette conclusion ? La question mériterait d'être posée en toute priorité à la Mairie de Vaulx en Velin. 

   Nous aimerions également savoir s'il existe des plans d'intervention et d'évacuation en cas de situation de crise, et s'ils ont été testés sur le terrain.


bouton-ki-change-de-couleurs.gif    Deux autres questions d'une grande importance pour notre sécurité.

     la 1ère : suite à la catastrophe de Courbevoie,
un arrêté préfectoral a interdit l'utilisation simultanée du gaz et du charbon dans une même chaufferie, et plus généralement l'emploi de deux combustibles différents dans des états physiques différents (états gazeux, solide ou liquide).
           http://www.ville-courbevoie.fr/index.php?id=271

     Qu'en est-il pour la chaufferie de Vaulx ? Et si rien de tel n'a été fait, Elyo utilise-t-elle au moins un fioul lourd TBTS (matière visqueuse non explosive à très basse teneur en soufre) pour limiter les effets d'une explosion de gaz ?  Pour mémoire, le site comporte un dépôt de charbon d’une capacité de 750 tonnes et un dépôt de liquides inflammables composé de deux cuves aériennes de fioul lourd de 2 900 m3 et d’une cuve en fosse de fioul léger de 30 m3. C'est vraiment beaucoup en terme de risque.


     la 2ème : la centrale de cogénération est-elle séparée de celles au fuel et au charbon par un mur coupe-feu avec tenue à la surpression due à une éventuelle explosion ? (ou tout autre moyen capable de contenir cet effet de souffle)

     Dans le cas contraire, nous aurions 2 cuves aériennes (non enterrées) de liquides inflammables qui pourraient être frappées de plein fouet par le souffle de l'explosion. Prions Dieu que cela ne se produise jamais, il ne nous resterait plus que Lui et sa miséricorde.  http://www.lyon.fr/static/pdf/200212/delib/20022100.pdf




    B - Le respect du périmètre de sécurité


     La contre-étude de l'INERIS effectuée en 1997, concernant la chaufferie de Courbevoie, préconise un périmétre de sécurité de l'ordre de 500 m en cas de fonctionnement au gaz
Elle serait la seule protection en cas d'accident industriel, de type explosion ou incendie.http://crac92400.free.fr/
   (INERIS : Institut National de l'Environnement industriel et des RISques. : www.ineris.fr)

     Dans les faits, on peut douter que les centrales de cogénération installées après 1997 aient tenu compte de cette recommandation. La réponse a été un renforcement des normes légales de sécurité et la souscription de polices d'assurances "en béton armé" par les acteurs de la cogénération.
    Cependant la vraie question est la délivrance des permis de construire. Combien ont-il été délivrés après 1977 dans ce rayon de 500 mètres ? Assisterions-nous à l'émergence d'un principe de précaution à deux vitesses...

     S'agissant de Vaulx, les immeubles les plus proches sont environ à 160 mètres de la chaufferie. C'est tolérable à condition que les procédures d'urgence soient présentes et que des exercices d'alerte régulièrement effectués (et qu'un mur coupe-feu existe). Pour les permis de construire délivrés après 1997, nous n'en savons rien.



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    Il est vrai que depuis 1994, aucune nouvelle catastrophe ne s'est produite. Sur le plan des valeurs morales que véhicule le choix d'une telle politique, il en va tout autrement.

 

    Faire courir de tels risques pour la raison suivante : " Cela leur a permis de passer une période rendue pour eux très difficile par la baisse du prix du pétrole " (rapport Prévot). Tout ça parce que les chauffagistes n'auraient pas été capable de produire de la chaleur rentable avec un pétrole peu cher...

 

    Ce dossier du chauffage urbain est emblématique de la démission des politiques dans la gestion des ZUPs. Le mal provient d'un taux de prélèvement de 93 % de l'argent distribué par l'Etat dans nos cités (selon la Cour des Comptes).

    Pour faire simple, nous sommes devenu le pétrole social d' un certain nombre d'acteurs. Les modèles économétriques montrent qu'un taux supérieur à 60% génére des sanctuarisations ( structures protectrices de situations de rente) et par contre-coup la ghettoïsation.

   Cette dernière conditionne la survie de ce système, et hélas le renouvellement urbain va lui insuffler une nouvelle jeunesse grâce à un processus de balkanisation des banlieues.


 


P.S. : Un exemple pour mieux saisir les effets pervers d'une sanctuarisation, le remboursement des lunettes.

   Le gouvernement parle de supprimer leur remboursement alors qu'il est un des plus faibles d'Europe.

   Bien ! Mais en échange, a-t-il réformé les privilèges des opticiens ?

   Beaucoup d'entre nous, sans mutuelle, les font déjà faire au bled. Des lunettes facturées ici 1.131 euros (avec une monture à 43 euros) reviennent là-bas à 67 euros. Des habitants des villas nous ont dit que le simple fait d'acheter leurs lunettes à New-York leur rembourse le billet d'avion aller-retour.


   Transposer cette situation au système socio-économique des ZUPs, qui lui l'a généralisé et qui a su habilement en faire porter l'oppobre sur ses habitants : tous des profiteurs....comme les assurés sociaux.

 

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   Notre équipe a mis en ligne des dossiers sur :
    - l'eau chaude
http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-5521040.html
    - le bois et le chauffage urbain http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-5976022.html

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Par L'an II de la République - Publié dans : Dossiers
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Dimanche 11 mars 2007 7 11 /03 /Mars /2007 18:18


 


LES CHIFFRES SONT TÊTUS !



    Introduction avec Vaulx en Velin

    En 2006, des locataires de Vaulx en Velin ont élaboré un tableau comparatif des charges locatives entre résidences et surprise :

    1) leur chauffage urbain serait deux fois plus cher que celui d'une chaudière d'immeuble pour un locataire !

      La méthode employée : comparaison du coût du chauffage au m² entre résidences à loyer social de Vaulx.
       - 4,72 € le m² en 2005 pour la résidence André Chenier (selon un courrier du 25 sept.2006 d'Alliade) avec un chauffage par chaudière d'immeuble.
       - 11,14 € le m² en 2005 pour la résidence Verchères et 10,42 € le m² pour celle de Renoir (selon un document de l'OPAC du Grand Lyon) avec le chauffage urbain.

      - soit un chauffage 236% plus cher d'une résidence sociale à l'autre.
        (on peut nous répliquer que cette affirrmation est excessive car elle ne concerne que deux résidences. Certes mais notre enquête ne fait que débuter et nous avons déjà 2 autres cas similaires).


   2) Et pour les copropriétés ?

      Un lecteur a tenu à nous préciser que pour un propriétaire, le chauffage urbain de Villeurbanne serait aussi peu concurrentiel.

          Pour preuve, l'arrêt du 28/09/2004 de la Cour d'appel de Lyon.
          Un immeuble, le Saint Laurent avait choisi un nouveau mode de chauffage (le gaz naturel) mais devait se désaccorder avant du réseau de chaleur. Trois ans à batailler pour y arriver, le chauffagiste faisant la sourde oreille.
          La différence de charges entre les deux modes de chauffage se monte à 124 257,83 € selon la Justice (pour les 3 ans). Le tribunal a condamné PRODITH (le chauffagiste) au remboursement de cette somme à la copropriété.

         124 000 € pour un seul immeuble !


    3) Le réseau de chaleur s'appuie sur un appareil juridico-économique spécifique aux ZUP ou cités.

      Il s'agit d'un arsenal de lois et de décrets qui organise, de fait, une césure dans la continuité territoriale. Il autorise la création de zones de droits dérogatoires mais avec quelles conséquences financières ?

      Si votre chauffage urbain dépasse les 6 € annuels le m² habitable, il est susceptible économiquement d'être revu à la baisse, mais pas sur le plan juridique.

      Un peu d'histoire pour comprendre. Reloger les habitants des bidonvilles et des logements insalubres des centre-villes dans des immeubles tout-confort (les ZUP) a été une réussite incontestable.
      Un outil l'a permis, une législation de type technocratique. Les recours et les moyens d'action des maires et des bailleurs ont été donc restreints dans l'intérêt général.

      Nous verrons dans cet article comment agir mais c'est fort limité sur le plan juridique.
      Il faudra faire avec.


    4) Un début de démonstration, avec les lois dérogatoires.

      Un exemple chiffré parmi tant d'autres pour comprendre : la décision du 21 décembre 2006 du Conseil Municipal de Claye-Souilly concernant l'eau chaude sanitaire.

      Trois offres avaient été retenues :
         - SEEM avec une eau chaude à 4,70 € le m3
         - SEC à 5,59 € le m3
         - DALKIA à 7,37 € le m3 
   
      L'heureux élu : DALKIA (avec une eau 57% plus cher). Les critères d'attribution sont des plus révélateurs, à les lire dans le compte-rendu de la réunion :
www.mairie-claye-souilly.fr/mairie/cls/conseil/cr21dec.doc
      (Pour information, l'eau chaude à Vaulx en Velin tourne autour de 4,82 € le m3)

      Comment est-ce rendu légalement possible ?

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       - la loi du n°80-531 du 15 juillet 1980 prévoit une obligation de raccordement dans la zone de desserte du réseau de chaleur, supprimant ainsi toute possibilité de faire appel à une forme concurrentiel de chauffage pour les immeubles ( mais les villas, les petits immeubles conservent la liberté de concurrence).
      - la concession et l'affermage ne sont pas soumis au Code des Marchés Publics, mais aux dispositions de la loi Sapin (lois du 29 janvier 1993). La mise en concurrence (le mieux disant) ne relève plus de ce code.

       Au final, les habitants de ces zones sont tout à la fois privés du bénéfice de la concurrence et de la protection des marchés publics.
       Tel est le monopole par voie de classement.
       (informations complémentaires sur :
http://www.jaimelaville.com/5.aspx?page=6&sr=0)

    Ce monopole exploité par des sociétés privées (dans 90% des cas), s'est-il relevé concurrentiel à l'usage ?  A-t-il favorisé les économies d'énergie ? La filière bois sera-t-elle compétitive ?


    5) Conclusion de la 1ère partie
 
      Vaulx en Velin est-il le seul dans ce cas?

      Non. Observons que les réseaux de chaleur urbains se retrouvent pour l'essentiel dans les ZUP et les ZUS, car quel locataire libre et électeur accepterait de payer un chauffage pouvant être deux fois plus cher que celui de son voisin ?

     Notre conclusion vous semble exagérée...... alors allez directement au chapitre D - les économies d'énergie - de ce présent article. Vous y lirez que le Ministère des Finances et le Conseil des Mines ont émis un avis des plus critiques sur ces réseaux et sur la cogénération. Et accessoirement, de saisir les vraies raisons du choix "bois".


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   Ce verrouillage juridique nous condamne-t-il à qu'à payer sans recours ?
Pour les plus courageux, la suite de cet article traite de cette question.

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Le chauffage urbain, un coup de froid pour notre portefeuille.

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      Nos charges de chauffage augmentent, augmentent.....

      Notre petit groupe a essayé de comprendre la facturation du chauffage.

      Il est possible d'agir, de limiter les hausses.


     A vous de voir si notre travail sur Vaulx peut vous servir.




I - Le réseau de chaleur de Vaulx en Velin



A - GENERALITES                                                                                                                                                       .


Un réseau de chaleur est un service public avec pour conséquences :

      - Le tarif de l'énergie R1 du chauffage et de l'eau chaude est identique pour tous les abonnés, quelques soient la distance et le nombre de logements. Il faut demander le prix de l'unité de combustible consommé (le MWh en général) et vérifier la facture chauffagiste de votre bailleur sur ce poste.

       - Seul le Conseil Municipal est autorisé à fixer le tarif du chauffage aux usagers et non pas la société de chauffage (interpeller le Maire, surtout en période électorale).
          Si cette formalité n'a pas été respectée, les locataires sont en droit de demander le remboursement des augmentations et pour faire pression de déduire, lors de la régularisation des charges, la partie liée à ces augmentations illégales.


Définition du réseau de chaleur et son mode d'exploitation :

Définition :

        - C'est une chaufferie collective qui distribue de la chaleur et de l'eau chaude sanitaire à des abonnés/usagers (les immeubles ou bâtiments publics) dans un périmètre donné sous le contrôle de la Préfecture.

       -  Demander communication de cette carte et vérfier si les immeubles neufs y sont raccordés. (Pour Vaulx nous estimons, sous réserve, à 16%  la baisse du chauffage si les nouvelles constructions étaient raccordées). L'article 7 de la loi 80-531 du 15 juillet 1980 prévoit une obligation de raccordement pour toute installation de chauffage ou de production d'eau chaude excédant un niveau de puissance de 30 kilowatts à condition que le réglement de la ZAC le stipule.

       Conseil : battez-vous pour le raccordement des nouveaux immeubles, c'est rentable
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    La rénovation urbaine veut attirer les classes moyennes dans les ZUP, et très logiquement celles-ci refuseront de payer deux fois plus cher leur chauffage.
    D'autant plus que pour les acquéreurs de logement, l'investissement chauffage urbain est 3 fois plus élevés que pour le chauffage individuel ( 32 000 francs contre 13 000 francs tout électrique par appartement - chiffres de 1996 d'Amorce - Conseil de la Concurrence - avis n° 98-A-18).

    D'où le non-raccordement de certains immeubles neufs, mais à notre détriment !
   (Bérim dans son rapport 2003 - page14, chiffre à 3% d'augmentation du R23 "redevance des financement des emprunts" pour 212 logements démolis et tire la sonnette d'alarme en signalant que de nombreuses démolitions sont prévues).
    Ce qui implicitement voudrait dire que les nouveaux immeubles ne seraient donc pas raccordés. La question mérite d'être posée.

     La Mairie peut exiger lors de la délivrance du permis de construire que les nouveaux immeubles soient raccordés au réseau de chaleur. C'est une des possibilités pour imposer le raccordement.


Son mode d'exploitation :

        Pour Vaulx en Velin, l'exploitation du réseau de chaleur est assurée par un fermier, Elyo Centre Est Méditerranée. La Mairie réalise les dépenses d'investissement et reste propriétaire de la chaufferie et de son réseau. Le fermier reçoit un outil prêt à servir et l'exploite à ses risques et périls au moyen du prix à payer par les usagers.

      En un mot, la Mairie a passé un contrat d'affermage avec une entreprise privée pour assurer son service public.
      Sa durée maximale est de 16 ans, il expire pour Vaulx en 2017. En fin de contrat, un audit de fin de concession ou d'affermage est effectué par un organisme de conseil indépendant aux deux parties.

     Nulle possibilité pour les locataires d'en sortir sauf........... que le passage au bois (à la place du gaz ou du fuel) est une chance de rénégocier les contrats pour les communes en faveur des habitants.
      L'expérience passée démontre que c'est l'inverse qui se produira (voir plus loin pourquoi).



Le passage au bois, après le gaz avec cogénération, après le fuel


  Pourquoi ? Officiellement à cause du CO² fossile.


  Le rapport Prévot* a pour titre d'introduction :  " Un moyen (les réseaux de chaleurs) peu coûteux dediminuer nos émissions à effet de serre ", et l'évalue à 300 euros la tonne de carbone évitée.

  Cela signifie que les locataires de ces réseaux  vont devoir supporter, non pas une hausse de l'énergie, mais une hausse de norme des CO² fossiles (à 300 € la tonne).

.

  Le quota annuel attribué à Vaulx* pour 2006 et 2007 est de 62 195 tonnes de CO², or Elyo n'a utilisé que 51 291 tonnes en 2005 (selon Bérim). Le quota 2008 - 2012 est descendu à 42.876 tonnes.

   C'est donc 10.000 tonnes de CO² que nous émetterons de trop. Le choix est d'investir soit dans une chaudière au bois, soit de remettre à niveau le réseau secondaire laissé à l'abandon depuis 30 ans.

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    Enfin, il y a un autre élément : le bilan global indique que pour produire une tonne de tep (tonne équivalent pétrole) avec le bois, il faut consommer avant 0,7 tep de pétrole ou d'électricité.


   Avec un tel bilan, le bois va être demandeur de subventions, de détaxations, d'une baisse très forte de la TVA sur le chauffage puisqu'il n'économise que 30 % de tep en taxes.





punaise_paragraphes.gif   Pour information, depuis le protocole de Kyoto, on a créé deux classes de CO² :
         - l'une dite fossile (le mauvais CO²) provenant de la combustion du charbon, pétrole, gaz...
         - l'autre dite écologique (le bon CO²) émis par la combustion du bois ou biomasse.

       Une chaudière au bois rejettera plus de CO² que le gaz mais il serait bio, donc inoffensif !

  Pour rappel : Le CO² du bois brulé (dans nos chaudières ou celui des forêts du tiers-monde) a un cycle de 130 ans en moyenne. Cela signifie qu'il reste ce laps de temps dans l'atmosphère avant d'être fixé à nouveau sous forme végétale. Or, c'est maintenant qu'il faut diminuer les rejets de CO² dans notre biosphère.


  Tout est dit dans ce chiffre de 130 ans.  En fait, on fait confondre au public stocks et flux de CO².




   En résumé, comment expliquer que les économie d'énergie aient été passées au 2ème plan dans nos cités ?  
   Lisez la réponse plus loin, elle se trouve dans un rapport officiel de l'Ecole des Mines réalisée à la demande du gouvernement.
   Elle est surprenante, et très symptomatique du mal profond qui frappe nos banlieues et que le renouvellement urbain n'a pas su ou pu réformer.
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B - TRANSPARENCE                                                                                                  .


     Ce mode d'exploitation est donc susceptible de toutes les dérives au niveau des prix.

      Les seuls garde-fous efficaces sont la comparaison avec les autres réseaux de chaleur et la clarté de la facturation. Toute une série de lois et de décrets vont dans ce sens........mais que donnent-elles sur le terrain ?  


     Sur la transparence pratiquée, deux exemples qui en disent long :

      1) Le rapport annuel de Bérim sur la chaufferie de Vaulx en Velin annonce la couleur. La société Bérim, un bureau d'études, a été mandatée par la Mairie pour contrôler son chauffagiste Elyo avec un souci de transparence pour les usagers et locataires.

  •    Page 17 de son rapport 2005 : "Dans le cadre de la loi du 7 juin 1951 portant sur l'obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques des branches industrielles, nous ne sommes pas en mesure de divulguer les prix pratiqués sur les autres réseaux de chaleur sur lesquels nous travaillons depuis plusieurs décennies". En clair,  cela voudrait dire que Bérim se voit dans l'impossibilité légale de transmettre des éléments chiffrés significatifs sur ses autres réseaux de chaleur et de procéder à des comparaisons nominatives poste par poste.
  •    Que c'est regrettable ! D'autant plus que ces prix pratiqués sont des tarifs de services publics (ce que sont à notre connaissance les réseaux de chaleur), accessibles en principe à tout citoyen. Imaginons que Bérim soit missionnée pour les TCL, elle deviendrait hors-la-loi si elle communiquait les tarifs de la RATP ou pas ?

  •    Nous avons affaire à une version policée du : "circulez, il n'y a rien à comparer"
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    2) Le décret n° 81-542 du 13 mai 1981 de la loi n°80-531 du 15 juillet 1980.
 Il était fait obligation au chauffagiste de publier un bilan annuel des énergies utilisées selon leur origine, comptes de résultats en recettes et dépenses, état des conditions tarifaires consenties aux différentes catégories d’abonnés, les conditions de dérogation à l’obligation de raccordement, etc.

  •   Dans l'avis n° 98-A-18 du Conseil de  la Concurrence, il est écrit : " Il doit être rappelé que la loi n° 80-531 du 15 juillet 1980, malgré l'adoption d'un décret d'application, n'a jamais été mise en oeuvre." 
  •  
  •   Ce constat date d'août 1999, cad 18 ans après la publication du décret en question.
  •   Or il s'agit d'une loi et de son décret d'application, le fondement même d'un Etat de droit !
  •   Rappelons tout de même qu'il s'agit d'une privation de droits.
  •   Avons-nous démérité pour subir un tel traitement ? Quelle place nous attribue au juste l'Appareil étatique au sein de la Communauté Nationale ?
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     Sur la facturation,
     
      Le diagnostic du rapport Prévot - Ministère des Finances - mars 2006  est des plus clairs. Page 70, il est écrit que " Il est vrai que la facture est incompréhensible et que les comparaisons entre les réseaux de chaleur sont très malcommodes, pour ne pas dire impossibles"

     Que constater de plus ! Un véritable mur de Berlin nous isole de l'information, et nous empêche de jouer notre rôle de citoyen et de régulateur du marché.
    (N'oublions pas que la régulation du marché est le rôle attribué à la démocratie de proximité dans ce domaine)

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     Sur la marche à suivre,

      L'un des seuls recours qui reste à une association de locataires est de faire appliquer la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993, à laquelle la concession et l’affermage sont soumises, et qui est relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques.
    Cette loi permet, à tout un chacun, d'accéder au compte-rendu annuel financier que le gestionnaire de réseau remet à la Mairie.

    Une autre source d'information est le Greffe du Tribunal de Commerce où est domiciliée la société gestionnaire du réseau de chaleur. Attention, normalement on crée une société pour le réseau en question mais si ce n'est pas le cas, si c'est une "succursale", alors  ses comptes seront noyés avec ceux d'autres réseaux et rendus inexploitables.
   Le Greffe vous communiquera (c'est payant), les bilans, annexes, procès-verbaux de la société en charge du réseau de chaleur.
   Un site très utile à consulter :
http://www.infogreffe.fr/infogreffe/index.do




C -  LA FACTURATION DU CHAUFFAGE ET DE L'ECS                                   .

  Sur le plan pratique, comment agir pour diminuer votre facture ?

  D'après nos connaissances actuelles, quasiment rien ne peut être fait à cause du cadre juridico-économique de ce mode de chauffage.

  Cependant des pistes existent, tout n'est pas verrouillé.

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1) le réseau primaire

     Il s'agit de la vapeur d'eau amenée de la chaufferie centrale par des canalisations au pied de nos immeubles, les sous-stations, et convertie en chauffage et eau chaude.
     Le mode de tarification est en "binôme", une part variable : les Mwh consommés, et une part fixe, la puissance souscrite (mais pas toujours).

     L'action la plus efficace est la révision de la puissance souscrite.

     A Puteaux, pour la copropriété Exprodef (quartier Boieldieu), la puissance souscrite de 1 550 Kwh a été ramenée, en 2001, à 1 300 Kwh. Baisse de la facture de chauffage : 60 000 francs par an (9 146 euros). Cette puissance, sur Vaulx, correspondrait à 185 logements.
http://www.ps-puteaux.com/?Le-chauffage-urbain-un-dossier


   Demander à votre bailleur social la révision de la puissance souscrite auprès de son chauffagiste. Les nouveaux quotas de CO² autorisent indirectement cette révision avec l'appui de votre Mairie, mais faite vite ! La date-butoire serait janvier 2008 (à vérifier).
  C'est un bon test pour voir si vos HLM et OPACs ont une véritable politique sociale ou pas. S'ils sont au service du chauffagiste ou de leurs locataires.
  Les chiffres financiers ne mentent pas à la différence des beaux discours.
renouvellement urbain , renouvellement urbain , renouvellement urbain

2) le réseau secondaire

   Il s'agit de l'entretien du réseau de chauffage à l'intérieur de l'immeuble. Bien entretenu, il permet de réaliser des économies substantielles.

   Sur ce poste, les associations peuvent agir utilement en demandant par exemple que le désembouage, le détartrage, l'équilibrage, le dégazage, etc. soient effectués et non pas simplement que facturés.......grâce à la technique bien connue de la forfaitisation.
  Apprêtez-vous à mener un combat de longue haleine pour obtenir ce que vous payez.

   Exemples pris au hasard des économies possibles :
       - détartrage  4 à 5 %
       - équilibrage   7 à 9 %
      - régulation de la température 6 à 10 %    
http://www.paris.fr/portail/Environnement/Portal.lut?page_id=6335&document_type_id=5&document_id=14550&portlet_id=14276

  Un dossier est en cours sur ce sujet.
renouvellement urbain , renouvellement urbain , renouvellement urbain

3) la fiscalité des réseaux de chaleur

   Selon Amorce (Amorce est le syndicat professionnel des réseaux de chaleur), les locataires raccordés au chauffage urbain seraient soumis à une surfiscalisation de 275 euros (page 6 de cet article d'Amorce du 17 janvier 2005) pour un appartement-type de 70 m².

   Une fiscalité estimée injuste, on taxe plus ce chauffage dit " de développement durable" que les autres. Pourquoi ?
http://www.amorce.asso.fr/IMG/pdf/Dossier_presse-17012006-2.pdf




D -  LES ECONOMIES D'ENERGIE                                                        

   Les économies d'énergie sont-elles compatibles avec les réseaux de chaleur urbains ?

   La réponse est clairement : non !


  1) Les lignes suivantes, tirées d'une étude gouvernementale, le disent sans ambages :

   Dans le rapport Prévot - Ministère des Finances - mars 2006* , il est écrit :
    - page 41 : " Les efforts d'économie d'énergie - isolation des bâtiments, efficacité des moyens de chauffage - rendront-ils les réseaux de chaleurs définitivement trop coûteux ? "
    - page 21 : " Il n'est pas étonnant que les gestionnaires de réseaux aient développé ce mode de production de chaleur (la cogénération), financé par les utilisateurs d'électricité en définitive. Cela leur a permis de passer une période rendue pour eux très difficile par la baisse du prix du pétrole".
  
  •    Etonnant, cela signifierait que des économies d'énergie ou un pétrole peu cher rendraient les réseaux de chaleur définitivement non-compétitifs ?  Les menaçant de faillite ?
                        Source :  http://www.industrie.gouv.fr/energie/publi/pdf/rapport-prevot.pdf


  2) En tout cas, nous comprenons mieux pourquoi :

    - l'isolation n'est pas une réelle priorité des opération de rénovation urbaine.
    - le peu d'empressement de certains bailleurs sociaux à améliorer la performance de leur réseau secondaire.
    - le choix du bois comme combustible de l'avenir...   
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    Car du coup, l'objectif véritable de la filière "bois" serait : faire l'impasse sur une politique d'économies d'énergie dans les ZUP tout en respectant les nouveaux quotas de CO² fossiles.
renouvellement urbain , renouvellement urbain , renouvellement urbain

 3) N'espérez pas trop en une baisse de votre chauffage, si vous passez au bois. Il existe un risque :

   Dans un 1er temps, l'Etat subventionnera largement le bois de chauffe, mais que se passera-t-il si le prix de la stère de bois se retrouve multiplée par 2, 3 ou plus ? Le risque existe, les ressources étant limitées, le syndicat des forestiers ayant prévenu les autorités publiques.
   Le différentiel deviendra trop lourd pour les caisses de l'Etat et l'Europe veille aux équilibres budgétaires...
   Qui paiera alors que notre chauffage urbain est déjà, sans le bois, deux fois plus cher ?
renouvellement urbain , renouvellement urbain , renouvellement urbain

 4) Sur les gisements d'économie d'énergie dans nos cités, qu'en est-il ?

   Nous n'avons pas encore analysé ce domaine car les chiffres y sont pléthoriques et rien n'est plus trompeur qu'un chiffre.
   Un exemple, on compare souvent appartement et maison, confondant ainsi les notions de logement et d'habitation. En abrégeant, chaque appartement constitue une "pièce" de l'immeuble et non pas tout l'immeuble (une habitation).  Et cette pièce est comparée à une maison (une habitation) !
   Comparons ce qui est comparable....des immeubles avec des immeubles par exemple.




E - CONCLUSION TEMPORAIRE                                                                      

    Concluons sur une note d'optimisme.

    La Communauté urbaine de Lyon a mis en place une Commission consultative des services publics locaux, la CCSPL, une structure représentative des usagers.
    Du coup, les prix du chauffage ont pu être diminués de 27%. (page 69  du rapport Prévot - Ministère des Finances - mars 2006)*.

    Sans le soutien des hommes politiques (de droite ou de gauche), toute action efficace est vouée à l'échec.
    La 4ème République était celle des partis, la 5ème est devenue celle des lobbies et des corporations, dès lors les citoyens "transparents" comme nous doivent s'inscrire sur les listes électorales et votez pour l'obtenir, ce soutien !

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    Par contre, ne tablez pas trop sur la démocratie de proximité (les mairies d'arrondissement par exemple) ou sur la Justice car :
  •    pour les installations classées, le Préfet peut prendre une décision contraire à celle des élus de proximité, à un avis défavorable du commissaire enquêteur ou à des pétitions. La Loi l'y autorise....(mais à quoi servent alors les enquêtes publiques et nos élus ?)
  •    le recours au tribunal administratif n'est pas suspensif du permis de construire d'une chaufferie ou des tarifs pratiqués mais il peut constituer une arme efficace en créant un état d'insécurité juridique.(renseignements tirés d'un conseil d'arrondissement du 10 janvier 2006 - page 26 à 33 : 

    http://www.lyon.fr/static/vdl/contenu/arrondissements/10janvier2006.pdf



   C'est la Loi qui organise notre chauffage urbain 2 fois plus cher pour le locataire du fait :

  •  
    • d'une sur-imposition fiscale de ce mode de chauffage (selon Amorce).
    • d'une dérogation au droit commun, imputant  au locataire,  l'achat ou le renouvellement  de la chaufferie.  Partout ailleurs à la charge du bailleur sauf pour les réseaux !
    • d'une législation écologique, spécifique au réseau de chaleur et très coûteuse.
    • d'un déni d'accès à la concurrence, à la comparaison et à la clarté des prix.


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   Pour agir efficacement contre les hausses futures, demandons seulement à être traités comme les autres locataires sur le plan juridique, surtout sur deux points :

  • 1) que l'investissement et l'entretien de la chaufferie nous soient facturés comme partout ailleurs sur le territoire français (recommandation du rapport Prévot - Ministère des Finances - mars 2006)*
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  •  2) une étude prospective sur le coût R1 du chauffage au bois dans le cas où l'Etat se désengagerait dans le futur de cette filière (pour notre part, nous estimons qu'il serait multiplié jusqu'à 2,5) et vu ce qui est arrivé avec la cogénération, cette hypothèse de désengagement est à prendre au sérieux.

     Une étude chiffrée sur la cogénération à consulter ici : http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-10354879.html

 

      Pour qui veut comprendre sur le fonds comment fonctionnent nos banlieues, ce qui alimente les émeutes urbaines, sa lecture vous en dira plus que tout discours ou reportage sur ce sujet.

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barre_arbres.gif

            Cet article s' appuie sur 4 principales sources (sur les 327 consultées) :

                 - un avis (jugement) n° 98-A-18 de 1999 du Conseil de la Concurrence*
                    
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/boccrf/99_15/a0150002.htm
                 - le rapport H. Prevot de mars 2006 du Ministère des Finances*
                           http://www.industrie.gouv.fr/energie/publi/pdf/rapport-prevot.pdf
                 - un audit en 2003 de N. Chassagnette, ingénieur des Mines*
                   
http://perso.enstimac.fr/~chassagn/TFE/Rapport_tfe.doc
                 - les rapports de Bérim sur la chaufferie de Vaulx en Velin.

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Par locataires de la cité - Publié dans : Les charges
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Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 02:53


IV – LE COUT DE L'E.C.S
       (eau chaude sanitaire)

UNE CHARGE FAUSSEMENT SIMPLE.

2ème PARTIE

[ La 1ère partie se trouve dans http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-5521040.html ]



5ème approche de cohérence : COMPARAISON DU ECS-RESEAU ET DU ECS-RESIDENCE


  a) Nous savons qu'Elyo facture l'eau chaude en m3 et non pas en Mwh.
     

     1) Dans son rapport de 2005 sur le réseau de chaleur de Vaulx en Velin, Bérim distille page 87 une information sur le cubage de l’ECS :
   Consommations ECS relevés        - logements    250 902 m3
                                                   - divers              2 936 m3
                                                   - Sonacotra*      3 162 m3

                                                     Total ECS      257 000 m3

   [ précision : pour la Sonacotra* ces 297 MWh / 0,094 MWh par m3 donnent 3 162 m3 ]

     2) Toujours page 87, il est indiqué pour 2005 que le R1 + R2 de l’ECS (HT) = 1 036 741,41 euros.
         (Question : comment est chauffée l’eau des piscines raccordées à Elyo ? Et dans quel poste ?)

     3) Donc en clair, pour 257 000 m3 d'eau chaude, Elyo a facturé :
       -
R1 + R2 = 1 036 741,41 € en 2005 (R1 + R2), cad 4,034 € HT le m3
           (1 036 741 euros / 257000 m3 = 4,034 HT ou 4,825 € TTC)
      - R1 seul = 814 649 € en 2005, cad 3,170 € HT le m3
          (814 649 euros / 257 000 m3 = 3,170 € HT ou 3,791 € TTC)

      Rappelons à nos lecteurs, l'importance comptable et légale de ce R1. Tout repose sur lui car les chauffagistes sont dans l'obligation de le facturer au même tarif quelque soit l'abonné.
      Nous avons ici un R1 en m3, et pour le chauffage en Mwh.
      Il va nous être d'une grande utilité pour la suite de nos contrôles.
     

  b) Vérifions la cohérence de ces chiffre avec un immeuble.

     Dans le "Relevé de répartition des charges en 2005" de la résidence Renoir :

           Elyo facture pour 23 232 € TTC d'énergie eau chaude (P1).
           Ces 23 232 € donneraient 6 128 m3 d’ECS (23 232 € / 3,791 € le m3).

          La CGE facture pour 15 135 € TTC d'eau froide à chauffer.
          Ces 15 135 € donneraient 6 127 m3 d'ECS ( 15 135€ / 2,470 € *)
           (
* 2,470 €  = tarif CGE pour le m3 d'eau - charges 2005 de Grand Bois)

          L’écart entre ces deux approches (P1 et eau froide) est de 0 %.


  c) Conclusions temporaires

     Une concordance remarquable !
     Sa signification est qu'Elyo utilise un compteur volumétrique (en m3) pour facturer L'ECS.


    Mais comment expliquer cette différence au niveau des Mwh (l'énergie) constatée avec la 4ème approche de cohérence ?
  •    Rappel : pour chauffer ces 6 128 m3 d'eau, nous avions d'un côté les 568 Mwh d'Elyo et de l'autre les 249 Mwh de "la physique".
  •    Du simple au double !   Serions-nous trompés ?
  •    Un lecteur nous a mis sur la voie. Il existerait une formule forfaitaire de conversion des m3 d'eau chaude en Mwh. Ce qui expliquerait pourquoi les Mwh facturés n'ont rien à voir avec les Mwh réellement consommés pour le chauffage de l'eau.

  •    Tournons-nous vers un autre outil : le tarif du R1, il est de 36,16 € HT le Mwh et rappelons que ce soit pour l'eau chaude ou le chauffage, il est le même.
  •    Bérim indique qu'il a facturé pour 814 649 € de R1 en 2005, ce qui donne 22 529 Mwh pour 257 000 m3 d'eau (814 649 € / 36,16 E le Mwh).
  •    Pour la résidence Renoir, ce calcul R1 donne 537 Mwh [( 22 529 Mwh / 257 000) x 6 128]

                                                                                                         prof-au-tablo.gif

     Ces trois méthodes de cohérence donnent trois chiffrages différents.
     Cela confirmerait que les Mwh d'ECS ne sont pas calculés au réel mais forfaitairement.
 
     Si tel était le cas, le passage au réel permettrait de diminuer jusqu'à 50% les Mwh facturés.


 

DES APPLICATIONS CONCRETES



A - Quel serait le tarif moyen de l'ECS au m3 ?

     - sachant que le coût moyen Elyo :           4,825 € TTC
(5ème approche)
     - sachant que l'eau froide CGE :        +     2,470 € TTC (chiffre de Grand Bois)
       tarif moyen au m3 de l'eau chaude :       7,295 € TTC

  La fourchette tolérable de ce tarif serait de :
     7.003 € < P.U. de l’ECS < 7,739 € ( avec +/- 4 % pour Elyo et + 2 % pour la CGE)

  Au-delà des 7,739 € ; posez-vous des questions ! chouette-1.gif (si Bérim confirme les 7,295 €)



B - Comment payer moins de charges ?

     Prenons un cas concret, la résidence Renoir.                                                                                                                                                                                                  

a) Les locataires peuvent agir immédiatement sur :
     
    L'eau chaude   compteur Elyo   : 6 127 m3 (compteur général)                

                          compteur Opac : 5 261 m3 (compteurs locataires)              
                          écart               :    866 m3

    Si les locataires ne payaient que ce qu'ils ont consommés,
    cette charge baisserait de 6 317 € ( 866 m3 x 7,295 €)

    L'eau froide     compteur CGE   : 15 392 m3 (compteur général)
                          compteur Opac : 12 042 m3 (compteurs locataires)
                          écart               :   3 350 m3

    Si les locataires ne payaient que ce qu'ils ont consommés,
    cette charge baisserait de 8 275 € ( 3 350 m3 x 2,470 €)


 
   Une diminution globale de 14 592 € pour 140 logements (soit 104 € par logement)   
  
                                   felicitations.gif  
             Justice nous serait rendue et nos sous avec !
                                               (on peut rêver...)

      Mais revenons à leurs lois : s'il existe un écart entre le compteur général (le fournisseur d'eau)
    et le total de ceux des locataires, la différence est à la charge des locataires (ne rêvons plus).




  Une piste : les bailleurs, au vu de la loi SRU, vont imposer la télémétrie de nos compteurs :

  •   L'objectif est de nous responsabiliser dans notre consommation d'eau.
  •   Négociez pour que l'écart entre le compteur général et les compteurs divisionnaires (locataires) soit à leur charge ou celle du prestataire de ce service.
  •   Cette mesure aurait le mérite de les responsabiliser, eux aussi, sur leur mission et devoirs de bailleur.


b) sur le calcul du R1 de l'ECS (eau chaude sanitaire)


  Le passage de sa forfaitisation au réel permettrait de diminuer les charges de 1 539 €.
  [(568 Mwh - 249 Mwh) x 4,825 €]

  L'adoption ou non de cette mesure permettra de savoir si les acteurs des réseaux de chaleur ont une politique concrète d'économies d'énergie et de rejets des CO².
  (Les spécialistes consultés ont été formels : si Elyo peut mesurer en Mwh son chauffage, il peut faire de même avec son ECS)




L'ESSENTIEL POUR UN CONTROLE  EFFICIENT DE CETTE CHARGE

simps11.gif

  •         - connaître la date des relevés des compteurs (général et divisionnaires).
  •         - le total des MWh utilisés pour chauffer l'eau froide (pour le réseau et par résidence).
  •         - la facture en euros du R1 pour l'ECS. (pour le réseau et par résidence).
  •         - le réchauffement moyen annuel en degré de l'eau froide pour obtenir de l'ECS (le fournisseur d'eau froide doit avoir connaissance à quelle température sort son eau).
  •         - le volume réelle de l'eau à chauffer (à distinguer du volume facturé aux locataires).
  •         - le prix au m3 de l'eau froide facturé par le fournisseur d'eau et non pas celui du bailleur.
  •         - la facture de la partie secondaire des installations des résidences.


       Le chauffagiste est-il soumis à une obligation de fournir cette eau à une température moyenne ? Avec des pénalités contractuelles en cas de non-respect ? Et quels sont les outils dont s'est doté votre bailleur pour le vérifier, le cas échéant ? (relevé journalier des sondes ou autre...).
      (un moyen de pression efficace est les normes sanitaires, entre autre les risques de légionellose)



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Par L'an II de la République - Publié dans : Les charges
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 15:27

 IV – Le coût de l' E.C.S.
      (eau chaude sanitaire)

UNE CHARGE FAUSSEMENT SIMPLE.

1ère PARTIE


    Dans l'esprit de notre équipe, quoi de plus simple que le calcul de cette charge !
    De l'eau froide (à un tarif public, donc le même pour tous), qui est réchauffée avec de l'énergie (tarif public elle aussi) devait donner un prix quasi-identique de l'eau chaude dans tous les résidences raccordées au réseau de chaleur.

   Or la comparaison des prix montre que les écarts vont jusqu'à 20%.

                                                           charges-analyse.gif
  •     Une certitude cependant : les compteurs, sans eux, aucun travail sérieux de vérification par les locataires, de l'eau froide ou chaude et du chauffage n'est possible.


 A - Les compteurs d’eau :

     Le compteur général (celui qui mesure la consommation de l'immeuble tout entier) et les compteurs divisionnaires (celui des locataires).
    
     L'écart, le volume d'eau du compteur général - le total des volumes d'eau des compteurs divisionnaires, peut aller jusqu'à 25 %. Ces 25% ou moins seront facturés aux locataires car c'est le compteur général qui fait foi. Cela signifie que vous payerait 25% ou 15 %... d'eau en plus, eau que vous n'avez pas personnellement consommée (soyez donc vigilant !)
     
    La date de relevé du compteur général et celle des compteurs divisionnaires, ces dates coïncident-elles ou pas ? Question d'importance car si le général est relevé fin juin et les divisionnaires fin décembre, comment le bailleur déterminera-t-il le volume du compteur général ? En règle générale, il s'agira d'un montant estimé. Il aura beau jeu de dire alors que les écarts entre les deux sortes de compteurs ne veulent rien dire......
    Exigez la coïncidence des relevés pour un contrôle efficient de cette charge.
   
     Vérifier si le compteur général est contrôlé par un organisme habilité d'étalonnage, un compteur pouvant se dérégler. Vu le prix de l'eau, cela peut très vite se chiffrer en milliers d'euros.
     
    Demander s'il existe un compteur général pour l'eau chaude. Et surtout sa nature et son fonctionnement (information à vérifier auprès de votre bailleur). Si nous avons bien compris, l'eau froide à chauffer provient d'une dérivation posée après le compteur général d'eau froide, et ce volume d'eau consommée n'est pas mesuré par un compteur de la CGE (le fournisseur d'eau).
 

  B - Les unités de mesures de l'ECS :

    L''unité de mesure à Vaulx en Velin est le m3 d'eau chaude.
    
    Nous n'avons pas trouvé d’information sur ces compteurs. Comment fonctionnent-ils ? Existe-t-il, par sous-station, un compteur volumétrique (m3) et un compteur Mwh pour l'ECS ?
    

  C – Les chiffres à demander au chauffagiste  :


    Quelle est la température minimum contractuelle de l’ECS ? (attention aux risques de légionelloses).
    Quel est le cubage annuel de l’eau chaude ? (en mètre cube).
    Combien a-t-il fallu de MWh pour les chauffer ?
(soit réel, soit fictif par formule)

  •      Ces informations sont capitales et normalement des plus faciles à fournir  par les responsables du réseau.
                                                             aquarium-2-fixe.gif


UNE APPROCHE A L'AIDE DE CALCULS DE COHERENCE

    A partir des documents de Bérim, nous avons essayé de comprendre la provenance de ces écarts. Leur technicité et l'éparpillement apparent des données sur l'ECS nous ont dépassés.

   Nous nous sommes tournés alors vers des calculs dits de cohérence, cad :
          - on émet une hypothèse
          - on chiffre
          - on vérifie si c'est cohérent avec d'autres chiffres.

     Les chiffres et prix ainsi trouvés ne sont que des chiffres hypothètiques, sans valeur aucune, à confirmer ou invalider avec Elyo ou Bérim.
     Il faut dire que les résultats théoriques ainsi obtenus sont parfois intrigants.

   Le but de cette démarche vise à établir la structure du prix de l'ECS, et de pouvoir élaborer après un outil de contrôle de cette charge. Un outil à la portée d'un locataire de base.
 
  Le prix global du m3 d'ECS se décompose en : - eau froide (fournisseur d'eau)
                                                                       - en énergie (chauffagiste)
                                                                       - en réseau secondaire (immeuble)



Voici l’histoire de cette « chasse » aux informations dans les pages qui suivent.


barre_bleue.gif


   1ère approche de cohérence : comparer l'eau chaude entre les résidences.
   Des écarts notables !

    •     1er cas : le m3 d'ECS est facturé selon les documents "avis de régularisation des charges locatives 2005" pour Grand Bois et Drevet respectivement 7,47 € et 9,15 €, soit un écart de 22,49%.

    •      2ème cas : selon les documents " relevé de répartition des charges 2003" pour Corbusier et Renoir, on a respectivement 7,372 € et 7,726 €, soit un écart raisonnable de 4,80%.
    •      Une analyse plus fine montre pour Renoir que le compteur global indique 5 396 m3 d'eau à chauffer et le total des compteurs divisionnaires (par appartement) 4 382 m3. Le prix de l'ECS pour Renoir s'éleverait à 6,247 €  (33 856,50 € / 5 396 m3).
    •      S'agissant du Corbusier, nous n'avons pas le chiffre du compteur global mais un contrôle par cohérence indiquerait un faible écart entre compteur global et compteurs divisionnaires, son 7,372 € tient la route sous cette condition.
    •      Donc nous avons 6,247 € pour Renoir et 7,372 € pour Corbusier, soit un écart de 18,01%.

    •     3ème cas : la résidence Renoir  dans son "Relevé de répartition des charges en 2005" a un poste d' "Eau froide à chauffer" de 15 135 € pour 5 261 m3, ce qui donne 2,877 € le m3 d'eau froide à chauffer (15 135 € / 5 261 m3). Or l'eau froide du robinet est facturée, elle, à 3,157 € le m3.
    •    D'où peut provenir un écart de 9,73% avec une eau froide identique ?


   Partant du principe que l'ECS est composée d'eau froide et d'énergie, donc soumis à des tarifs publics, donc pour tous les mêmes, d'où viendraient ces écarts ?


  L'absence d'un contrôle efficace coûte cher aux locataires.
(chiffrage dans la 2ème partie)

  •    Précision : il peut exister des écarts de prix de l'eau froide d'une résidence à l'autre. Ces écarts peuvent provenir des tarifs différents selon le diamètre du compteur général desservant l'abonné (le bailleur) et selon les volumes d'eau prévisionnels (demander le contrat du fournisseur d'eau froide, la CGE sur Vaulx).
  •    Remarque : pour des immeubles, ces écarts sont négligeables mais les surcoûts en cas de dépassements du volume provisionnel souscrit (les m3 d’eau consommés), eux, peuvent avoir un impact sur le prix unitaire du m3 d’eau froide (à vérifier sur les factures).

                                                                     robinetgoutte-4.gif


   2ème approche de cohérence : le coût du Mwh "ECS" et la quantité de Mwh annuelle pour produire cette ECS.

 
  Notre hypothèse de travail : les MWh "ventes aux usagers" du complément au rapport Bérim de 2005 servent exclusivement au chauffage et à l'ECS (à confirmer par Bérim).


A) LE COUT DU Mwh " ECS " EN 2005

  a) Pour l'ECS 2005 en euros.

    pour le chauffage unitaire :  en 2005 = 50,72 euros le MWh HT (p18 du rapport)
    pour le chauffage global :    en 2005 = 50,72 € X 112 595 MWh = 5 710 818 € HT (//  //)

    Total de la facture Elyo (p83) :   6 839 666 € HT
    Total du chauffage                 -  5 710 818 € HT
    Total provisoire en 2005            1 128 848 € HT
    Refacturation taxes               -      91 947 € HT  (page 83 du rapport 2005 Bérim)
    Total ECS en 2005                  1 036 741 € HT

  b) Pour l'ECS 2005 en MWh.

    Pour produire l'ECS ( chiffres tirés à partir : Bérim - saisons 2004 et 2005 - Vaulx en Velin)
    Ventes aux usagers :     136 533 MWh  (page 6 du complément au rapport)
    Ventes chauffage    :    - 112 595 MWh  ( page 18 du rapport)
    Total ECS en 2005 :        23 938 MWh

  c) Le coût moyen de l'ECS 2005.

   Le coûts moyen réel pour l'ECS en 2005 serait de 47,16 € HT par MWh
   [(1128848€ / 23938MWh) ,cad, sans jeu de passe-passe comptable]
   Le coûts moyen comptable pour l'ECS en 2005 serait de 43,31 € HT par MWh
   [(1036741€ / 23938MWh) avec refacturation taxes]



B) LE COUT DU MWh " ECS " EN 2004

  a) Pour l'ECS 2004 en euros

    pour le chauffage unitaire :  en 2004 = 45,48 euros le MWh (p18)
    pour le chauffage global :    en 2004 = 45,48 € X 111 355 MWh = 5 064 425 €

   Total de la facture Elyo  :     5 915 971 €   (p 12 du complément au rapport)
   Total du chauffage            -  5 064 425 €   (p 12 du complément au rapport)
   Total ECS en 2004                 851 546 €  ( sans tenir compte de la mixité 2003)

  b) Pour l'ECS 2004 en MWh

    Pour produire l'ECS (chiffres tirés à partir : Bérim - saisons 2004et 2005 - Vaulx en Velin)
    Ventes aux usagers :     134 699 MWh   (page 5 du document)
    Ventes chauffage    :    - 111 355 MWh   (page 18 du rapport)
    Total ECS  en 2004         23 938 MWh

  c) Le coût moyen de l'ECS 2004

    Le coût moyen en 2004 de l'ECS serait de 35,57 € par MWh
    (851 546 € / 23 938 MWh)



C) CONCLUSION

  Si nos calculs sont justes (nous ne sommes pas des experts), il s'ensuivrait que :

  •   L'augmentation 2005/04 serait de 32% pour l'ECS, cad, que l'eau chaude augmenterait 3 fois plus vite que le chauffage ! (11,53% pour celui-ci selon le rapport de Bérim p.18)

  •    Plus étonnant encore, la quantité d'énergie pour chauffer l'eau froide sanitaire serait identique en 2005 et 2004 au MWh près : 23 938 MWh, ce qui signifierait que d'une année sur l'autre, la consommation d'eau chaude n'a pas fluctué. Etonnant, d'autant plus qu'une augmentation du prix de l'eau chaude sanitaire s'accompagne en général de sa baisse en volume.

  •   Et pour finir, nous aurions un tarif du MWh "chauffage" supérieur de 17% à celui du MWh "ECS" comptable (50,72 € / 43,13 €).  Pourquoi ?

  Sans commentaire. Nous attendons confirmation de nos calculs et des explications.

                                                                         calculons.gif


   3ème approche de cohèrence : contrevérifier coût R1 du Mwh.

    Tout travail d'audit demande une unité de mesure.
    Celle que nous avons retenu est le Coût unitaire R1 du Mwh.
    La raison ? Ce coût, de par la Loi, est le même pour tous les usagers d'un réseau de chaleur.

Le R1 (anciennement P1) : 34,16 € HT par MWh en 2005.


   Contre-vérification de ce chiffre :
  •  a) au niveau du réseau
  •    112 595 Mwh du chauffage ont été facturés pour 3 846 523 € en R1  ce qui donne 34,16 € HT le Mwh. [( 3846523 € / 112 595 MWh) complément au rapport, Bérim 2005 - pages 11 et 13]

  • b) au niveau d'une résidence
  •    Dans le "Relevé de répartition des charges en 2005" de l'Opac du Rhône" il est indiqué : R1 (ou P1) énergie chauffage : 67 183 € TTC, ce qui donne 56 173 € HT.
  •   Dans le rapport 2005 de Bérim - page 65, il est indiqué la consommation de la Thibaude (Renoir) pour 1 645 MWh de chauffage.
  •  Ce qui donne aussi 34,15 € HT le Mwh. (57 163 € / 1 645 Mwh)

  • c) conclusion

  •   Le R1 est bien facturé partout au même prix sur le réseau ( à un centime près).




4ème approche de cohérence : comparer les Mwh R1 avec les Mwh joules.


A) LE NOMBRE DE KWh R1 D’ECS POUR UNE RESIDENCE

 
Dans le "Relevé de répartition des charges en 2005" de l'Opac du Rhône" il est indiqué :
     R1 (ou P1) d’eau chaude pour Renoir : 23 232 € TTC, ce qui donne 19 425 € HT.
     Ces 19 425 € / 34,162 € le Mwh donneraient
568 Mwh d'ECS.



B) LE NOMBRE DE KWh Joules D’ECS POUR UNE RESIDENCE


  a) Hypothèse de base

       Nous n'avons pas trouvé à quelle température moyenne s'engage Elyo pour l'ESC, mais nous postulons que cette température "livrée" est identique partout. Nous ne connaissons pas non plus la température moyenne de l'eau froide à chauffer.

      Dimanche 17 décembre 2006, le relevé des température au robinet :
A midi, eau chaude = 54° - eau froide = 17 °; donc un écart de 37 °. L'hypothèse de travail est que 37° correspond au réchauffement moyen de l'eau froide sur l'année.

 b) Transformation des Joules en Kwh

    -  La quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1 °C la température de 1 gramme d'eau est de 4,187 Joules.
    - 1 m3 d'eau = 1 000 kg = 106 gr; un degré exige 106 X 4,187 J . Pour augmenter sa température d'un degré et entre 5° et 98 °, il faut la même quantité d'énergie par degré supplémentaire.
    - Chauffer l'eau de 37° de plus demandera : 37° X 4,187.106 J = 154,919. 106 J
    - Avec une déperdition de chaleur de 10%, on aura 154,919. 106 J x 1,10 = 1,704.108 J
    - Sachant qu'un MWh = 3,6 millards de joules = 3,6 .109 J, il faudrait  0,0473 MWh pour réchauffer un m3 d'eau de 37° (un MWh x 1,704.108J / 3,6 .109 J).

  c) Application de la conversion

      - Pour la résidence Renoir, son "Relevé de répartition des charges en 2005" indique une consommation d'ECS de 5 261 m3, cad, 5 261 m3 d'eau froide qu'il a fallu chauffer.
      - Le chauffage de ces 5 261 m3 demanderait 249 MWh (5 261 m3 X 0,0473 MWh)


C) COMPARAISON

     
  Combien a-t-il fallu de Mwh pour réchauffer 5 261 m3 d'eau froide ?
    - selon la méthode des R1 :     
568 Mwh (ceux qu'Elyo nous facture)                      
    - selon la méthode des joules : 249 Mwh (ceux calculés selon les lois de la physique)

  Donc si toute cette énergie avait été utilisée, l'eau coulerait, en théorie, à 101°  [(17° + 37° x (568 Mwh / 249 Mwh)], d'où une incohérence de résultat.  Un lecteur nous en a donné un début d'explication (voir la 2ème partie de ce dossier).
                                                                    thermometer2.gif     

  • Ce n'est qu'une piste de travail, et nos calculs peuvent se révéler être faux quelque part ; c'est pourquoi nous sollicitons l'aide de Bérim pour nous indiquer à quel niveau cela se situerait le cas échéant.


   La suite de ce dossier dans : http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-5528035.html  

                 


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Vendredi 5 janvier 2007 5 05 /01 /Jan /2007 03:43


  • Notre chauffage urbain 2 fois plus cher qu'une chaudière d'immeuble pour les locataires ?  4ème partie.


V -  fermeture en 2008  de la chaufferie de Vaulx ?




  • Rassurons tout de suite les locataires et co-propriétaires, la chaufferie ne sera pas fermée le 31 décembre 2007 à minuit, et nous condamnés au froid hivernal.

     Alors pourquoi ce titre alarmiste ?  Simplement pour dire que la législation anti-pollution change en 2008 et que cela aura un impact certain sur notre chaufferie urbaine. La date d'échéance de mise aux normes des rejets atmosphériques est fixée en 2008 pour les installations existantes anciennes, et ces nouvelles normes sont contraignantes. 

     La production de la chaleur va devoir être revue pour être aux normes, ce qui nécessitera de nouveaux et lourds investissements.

   Monsieur Le Maire de Vaulx en Velin a parlé de chauffage au bois, c'est une solution mais il en existe d'autres.

 

UNE AUTRE SOLUTION ENVISAGEABLE : LES BRULEURS BAS-NOX



   Une solution conseillée par un ingénieur des mines Mr  Nicolas Chassagnette - IFI 2003 : " modifier le procédé de combustion en recourant à la technologie des brûleurs bas-Nox qui vise à mieux homogénéiser la température de flamme (réduction de 40 à 70 % des NOx) et à recycler 20 à 30 % des gaz de combustion (réduction de 30 à 40 % des NOx) "

  Nous lui adressons au passage un grand merci, son étude a grandement inspiré notre approche du chauffage urbain. Cet audit dans sa version intégrale se trouve à  :

http://72.14.221.104/search?q=cache:kAvK6Wy9kG0J:perso.enstimac.fr/~chassagn/TFE/Rapport_tfe.doc+Chassagnette+vaulx&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=2

  Nous n'y connaissons rien mais à nous d'être vigilants, de vérifier si la ou les solutions préconisées seront performantes économiquement et de bien peser le pour ou le contre, surtout s'agissant des solutions à la mode.

  Il existe une structure prévue par la Loi nous semble-t-il et qui se nomme " Comité de transparence du chauffage urbain "
. Vénissieux s'en est doté, pourquoi pas Vaulx en Velin ?





LA QUALITE DE L'AIR :  faut-il s'inquièter des NOx, des SOx et des poussières ?

 a) Un constat :


     - selon l'audit de l'ingénieur Chassagnette (cité plus haut) : " le bilan de l'analayse environnementale montre en général que les installations ont des valeurs d'émissions supérieures aux limites surtout pour les NOx, les SOx et les poussières " (conclusion - page 42)

     - les installations de Vaulx ne sont pas nommément désignées, mais la question est à se poser puisqu'elles font partie des 4 sites étudiés dans cet audit.

     - " les Nox sont des gaz irritants qui pénètrent dans les ramifications les plus fines des voies respiratoires. Chez les personnes sensibles, ils peuvent provoquer des difficultés respiratoires, une hyperrréactivité bronchitique, et chez l'enfant ils favorisent l'accroissement de la sensibilité des bronches aux infections"
     - Le dioxide d'azote est le polluant le plus nocif pour la santé humaine ".
          (Extrait du site : http://www.environnement.ccip.fr/air/reduction/nox.htm)

      - d'où une inquiètude légitime car selon une enquête de santé : "Le recours aux actes de masseurs-kinésithérapeutes est assez proche entre les deux populations, mais on peut souligner un recours nettement plus important pour les enfants vaudais de moins de 5 ans par rapport aux enfants de la circonscription ( + 60% ) qui peut évoquer les actes de kinésithérapie respiratoire liés aux pathologies de type bronchiolites ". (page 19 - DIAGNOSTIC DE SANTE – VILLE DE VAULX-EN-VELIN   ORS Rhône-Alpes - février 2006)

  •   Il serait dès lors important de savoir si une étude épidémiologique, concernant ce domaine de la Santé Publique, a été menée ou non dans les quartiers limitrophes de notre chaufferie.

b) Les moyens de contrôle :

    Le capteur le plus proche de la COPARLY (réseau de surveillance du comité de coordination pour le contrôle de la pollution atmosphérique dans la région Lyonnaise)  serait implanté à Villeurbanne. Il est destiné au contrôle en continu des concentrations dans l'air de SO2, de NOx et de poussières.

  • 1ère observation : A notre connaissance, aucun capteur n'est à proximité des HLM de Vaulx dans le quartier avoisinant la chaufferie urbaine. Si c'est le cas, pourquoi ?
  • 2ème observation : en 2003, les mesures disponibles sur site étaient peu nombreuses (1 fois par an par un organisme agréé semblerait-t-il). 4 fois par an semble le minimum pour éviter de prendre des décisions incohérentes au niveau de la conformité de l'installation.

  • 3ème observation : le bilan de l'environnement industriel en Rhône-Alpes pour 2002 page 140 donne pour le so² 120 t/an mais aucun chiffre pour les nox, co² et n²o.
  • Pourquoi alors que d'autres chauffages urbains (celui de Vénissieux par exemple) voient les leurs publiés par la DRIRE ? 
  • Source : http://www.drire.gouv.fr/rhone-alpes/environnement/portailenvironnement/BEI2002/glosssaire/pdf/annexe_air.pdf

     

     

    Les habitants de Vaulx aimeraient avoir connaissance de la qualité de l'air qu'ils respirent à proximité de leur centrale.

    Il existe un site de la qualité de l'air mais nous ignorons où est implanté son capteur sur Vaulx en Velin. Consultez-le, il est bien conçu et complet.
    http://www.atmo-rhonealpes.org/site/resultats/donnees/acces_donnees.php

  • Un graphique en radar permettrait (selon l'audit cité plus haut) d'en faire la synthèse et de visualiser les risques encourus ou pas par la population. 






LA LEGISLATION DES ICPE

   ICPE signifie " installations classées pour l'environnement "

    Cette législation vise à assurer une qualité de l'air correcte à nos concitoyens et à préserver la santé de nos enfants.

   Elle s'appuie sur les textes suivants :
       - Le texte fondateur de cette législation est la loi du 19 juillet 1976 modifiée (art L.511-1 à L.516-1 du code de l'environnement) relative aux installations classées pour l'environnement. Les installations du chauffage urbain de Vaulx en Velin sont donc soumises à la rubrique 2910 des Installations Classées Pour l'Environnement.
      - Les systèmes de management environnemental relèvent, elles, des normes ISO 19011 et ISO 14050.
      - La date d'autorisation initiale pour l'installation de Vaulx en Velin est le 25 avril 1984, date correspondant à la mise en service de la chaudière charbon. Elle est donc installation existante ancienne et est soumise actuellement à l'arrêté du 20 juin 1975 (relatif à l'exploitation des installations thermiques en vue de réduire la pollution atmosphérique et d'économiser l'énergie).

RAPPEL : La puissance thermique de l’installation est la somme des puissances thermiques maximales unitaires de tous les appareils de combustion qui composent l’installation et qui sont susceptibles de fonctionner simultanément. Elle est exprimée en mégawatts thermiques (MWth).

     

NOS QUOTAS DE CO² : bien ou mal vendus ?

    Dans le n° 384 de Ox pression, page 3, il est écrit que la Ville de vénissieux a encaissé 365 000 euros en revendant la partie de son quota de CO² qu'elle n'a pas utilisée (17 416 t).

    Il faut savoir que dans le cadre du Système européen d'échange de permis d'émission, les chaufferies urbaines se voient attribuer un quota de rejet de CO². Si elles émettent moins que leur quota autorisé, elles peuvent le revendre sur le marché.


    Aprés informations, La chaufferie de Vaulx aurait produit 51 291 tonnes de co² en 2005. Son allocation se montait à 62 195 tonnes. La différence se monterait donc à 10 904 t.

  • - Dans l'hypothèse où elle les aurait revendues au prix obtenu par Vénissieux, la somme théorique s'estimerait à 228 000 euros  (365 000 euros/ 17 416 t X 10 904 t)  ( chiffres à contre-vérifier, nous ne sommes pas des experts). 
  • - Or Bérim note dans son rapport saison 2004-2005, une vente de 4 411 t de co² pour 81 740 euros en 2005 pour Vaulx en Velin. 

  • - Comment se fait-il que Vénissieux ait fait 3 fois mieux ? Eux encaissent 365 000 euros et nous que 81 740 euros !
  •  
  • - Qu' est-il advenu sur Vaulx des 6 493 t (60%) de CO² manquants (10 904 t - 4 411 t) ? Sont-ils cessibles sur 2006 ou perdus ?

SOUCES :
pour les allocations de co² :
Journal Officiel de la République Française du 1 octobre 2005

Elyo. Base ICPE 061 N° ICPE 03810 E l y o C e n t r e - E s t Méditerranée.Vaulx-en-Velin 69
secteur chauffage urbain
allocation annuelle en tonnes de co² : 62 195
allocation pour 2005 - 2007 : 186 586

pour le co² émis par la chaufferie (page 3 du document)
http://www.academiedelanature.fr/divers/pdf_actu/liste_declaration-verifiees_validees_MEDD29052006.pdf

     

CONCLUSION :

   La pollution émise par la chaufferie de Vaulx est largement inférieure à celle qu'aurait émise les 100 chaudières-équivalent d'immeubles (en remplacement de de notre réseau de chaleur). Mais pourquoi nous, population pauvre, supportons l'essentiel de cette lutte ?


   La pollution des véhicules est soumise au contrôle technique , pourquoi n'en serait-il pas de même pour les chaudières d'immeuble et des villas ?

   Nous payons notre chaleur deux fois plus chère et cela nous confère des droits :
    - droit à ce que notre pollution soit conforme aux normes et vérifiable par tous.

    - droit à vivre avec un danger raisonnable à côté de cette chaufferie urbaine.





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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /Déc /2006 23:40



Un comité des locataires de la Thibaude nous a demandé de publier son compte-rendu de réunion des locataires avec son bailleur en date du jeudi 30 novembre 2006.


Réunion "charges 2005" avec l'Opac.


   Personnes présentes : 2 membres de l'association des locataires, le responsable d'agence et deux admnistratifs du siège, plus un responsable de service en cours de réunion.

                                                        table-blabla.gif

   Sujets abordés :  - l'eau froide et chaude, le chauffage et les espaces verts.
                            - le local de l'association.
                            - les digi-portes et la télémètrie des compteurs.
                            - les réparations locatives à la charges de l'Opac.
                            - le départ de notre gardienne et son remplacement.

   C'est la 1ère réunion officielle depuis 2 ans sur les charges et nous avons apprécié la présence du responsable d'agence avec le sentiment que nos interlocuteurs veulent faire avancer les dossiers.
 
   Il faut préciser qu'avant cette réunion, notre association avait adressé une pétition à l'Opac (à lire dans
http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-3893525.html ). La réponse du bailleur avait suscité une inquiétude véhémente de notre part (à lire dans http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-4368649.html)  ecrivain-colere.gif .

   Les relations s'étaient donc fort dégradées avant cette séance de travail.



LA TELEMETRIE DES COMPTEURS


   L'avantage est que la consommation d'eau d'eau froide et chaude est facturée en temps réel. L'Opac nous a confirmé que le coût se monte à 12 euros annuels à la charge du locataire.
Le problème de la régularisation des charges et son cortège de délais de paiement pour les locataires qui ne peuvent pas payer 40 euros ou 120 euros d'un coup serait en partie réglé.

   L'association propose d'améliorer le dispositif en connectant aux compteurs généraux de l'eau la télémétrie pour vérifier la cohérence des relévés des compteurs individuels avec ces ceux-ci. Il semble que l'ARC a pu signer des conventions où ces écarts ne doivent pas dépasser 2%, l'excédent étant à la charge du prestataire (information à vérifier).

   Un autre point abordé : si un compteur ne fonctionne plus, quelle sera la procédure pour y remédier (nous aimons bien nos voisins mais pas jusqu'au point de payer l'eau à leur place).
Un état annuel du parc des compteurs nous semblerait une bonne initiative de la part de l'Opac.

   L'association des locataires trouve la prestation de la télémétrie intéressante mais veut, avant de s'engager, étudier le dossier plus à fond.



L'EAU FROIDE ET L'EAU CHAUDE

   L'Opac reconnaît l'existence d'un problème : 25 % d'eau froide du compteur général en 2005 ne ne se retrouvent pas dans les compteurs individuels des locataires. Le même phénomène est constaté pour l'eau chaude.  2003 et 2004 avaient aussi connu ces écarts.

   L'Opac communique qu'elle met tout en oeuvre pour réduire l'importance de ces écarts. Par ailleurs, elle précise que ces écarts proviendraient aussi du fait que :

  • - Le fournisseur d'eau n'assure qu'une fois par an, un relevé physique du compteur général (en juin), idem pour les compteurs divisionnaires (en décembre), le décalage entre ces deux dates rendant le contrôle de cohérence malaisé.
  • - Il se rajoute l'eau dépensée pour les parties communes et dépourvues de compteurs.

L'association suggére une solution toute simple pour commencer : faire coïncider la date de ces deux relevés (le collectif et les individuels).


  • - Nous espérons que pour 2006, le phénomène pourra être enrayé, sinon réduit.

  • - Si en 2005, l'écart avait été de 2% (selon les recommendations de l'ARC), les locataires auraient pu peut-être économiser  : 8 000 euros d'eau froide et 6 500 euros d'eau chaude, cad, grosso modo 100 euros en moyenne par logement. (si nos calculs sont bons, bien sûr).

  • - C'est considérable pour des petits budgets comme les nôtres ( pour situer, un rmiste qui payait de sa poche 85 euros mensuels, charges comprises, il y a 3 ans paie 150 euros maintenant. On vous dit pas l'angoisse que vivent certains de nos voisins de ne plus pouvoir y arriver si ça continue et d'être chassés).

   Un point important n'a pas été abordé faute de temps : l'eau chaude qui était tiède en août.
   Elyo est-elle soumise à une obligation de fournir cette eau à une température moyenne ? Avec des pénalités contractuelles en cas de non-respect ? Et quels sont les outils dont s'est doté l'Opac pour le vérifier, le cas échéant ? ( relevé journalier des sondes ou autre...).



LES ESPACES VERTS


   Concernant cette charge, l'Opac nous a fourni les documents demandés. Ils ont joué le jeu et nous y avons été sensibles.
   Mais quelle douche froide !

   Résumons :

  • - Les espaces verts jusqu'en 2004 étaient du ressort de l'ASP Grand Ile, qui assurait l'entretien de tous les espaces verts de la cité. Cette ASP refacturait le coût auprés de chaque bailleur par une péréquation au m² habitable, ce dernier procédant de même avec ses locataires.
  • - Concrétement et en faisant simple, une résidence, ayant que peu d'espaces verts, payait le même prix que celle qui en disposait beaucoup. En somme, c'était le principe " le pauvre paie pour le riche".

  • - Depuis 2005, sur la Thibaude, chaque bailleur entretient son espace vert et comme notre résidence en est largement pourvue, ce poste a flambé. Le système de l'ASP, qui nous était favorable, ne joue plus pour nous.
  • - Par contre, le poste " ramassage des feuilles mortes et des papiers gras" reste du ressort de l'ASP. Il ne sert à rien de les ramasser dans une résidence, et pas dans les autres, le vent ignorant les limites de propriétés.

  • - Donc, depuis 2005 ce poste est scindé en deux : entretien et nettoyage.

   L'opac nous a montré les appels d'offre, le cahier de charges, les bons de travaux, la facture. Tout semble en règle pour l'entretien "espaces verts".

   Les locataires voulant savoir à quoi correspondaient les espaces verts dépendant de l'Opac , l'agence leur a montré sur le plan cadastral les parcelles concernées.

   Ce poste commence à devenir plus lisible à la grande satisfaction des locataires. On a un début d'explication de l'augmentation constatée de 55% en 4 ans (dont 25% en 2005) à espaces verts identiques. Reste à les analyser pour les comprendre et à les comparer entre résidences pauvres ou riches en espaces verts.


   L'association avance en attendant deux suggestions :

  •  - faire une simulation de coût du nettoyage "espaces verts" assuré par l'ASP pour savoir si l'individualisation de cette prestation par résidence nous réserve une bonne ou mauvaise surprise.

  • - un rapide calcul montre qu'avec les 24 668 euros annuels d'espaces verts, un salaire brut de 1 240 euros ( 24 668 / ( 13,25 x 1.5) pourrait être versé à un jardinier à temps plein.
  • Pourquoi ne pas embaucher un habitant du quartier ? En plus, avec toutes les aides de retour à l'emploi et les subventions du Conseil régional, des économies seraient mêmes envisageables. N'oublions pas les fameux 30% d'exonération de la taxe foncière (TFPB) qui trouverait, là, un emploi visible par tout un chacun.

  • - et de surcroît, ce poste serait générateur de lien social dans un quartier qui en manque comme chacun le sait.
 
   Pour finir une anecdote mais qui illustrer bien la problématique spécifique à nos quartiers.

  • - Les extérieurs des résidences de la Thibaude ont été transformés et c'est un succés, le quartier a de l'allure. Mais dans toute conte de fée qui se respecte, il y a une méchante sorcière et celle-ci s'est incarnée dans nos haies.
  • - A certaines périodes de l'année, elles embaument l'air, et à d'autres périodes, pour une raison qui nous échappe, elles sentent la m...e de chien. Authentique !
  • - Conséquence : quand des visiteurs viennent dans notre quartier, on vous laisse imaginer l'image olfactive qu'ils en ramènent, avec les préjugés concomitants.
  • - Pour  Vaulx en Velin, qui bataille depuis des années pour redresser son image, c'est dommageable.
 
Tirez-en vos propres conclusions.




LE CHAUFFAGE URBAIN


   Charge complexe s'il en est.

   Pour résumer le point de vue locataires :
 

   1er point

  • - le réseau de chaleur échappe au pouvoir de l'Opac, les contrats de souscription de puissance étant établis pour 12 ans.
  • - Il serait intéressant de savoir si d'autres bailleurs de la cité ont signé pour une année comme le préconise l'Administration, augmentant ainsi leur marge de manoeuvre contractuelle avec Elyo.
  • - Dans ce cas-là, est-ce que l'Opac pourrait obtenir à son tour cette annualisation ?
 
   2ème point

  • - la différence du coût de chauffage avec Le Corbusier. Dire que la puissance souscrite n'est pas la même et que donc le chauffage idem ne semble pas une explication pertinente. Au contraire, puisqu'il y a trois plus de locataires à Renoir qu'au Corbusier, l'économie d'échelle devrait jouer en notre faveur.
  • - Les locataires et l'Opac sont tombés d'accord pour utiliser le contrat R2 ou P2, (l'entretien du chauffage dans les immeubles) sur les postes désembouage, sonde, équilibre de la colonne, mesure de la température dans les appartements etc.. pour se rapprocher du coût de chauffage du Corbusier.
  • - L'Opac précise que les bâtiments sont différents, avec des isolations différentes, d'où une différence du coût du chauffage. C'est une piste valable, il suffira de comparer leurs indices d'isolation thermique.
  • L'association a caculé que le simple fait de diminuer ce coût de un euro par m² annuel économiserait 10 950 euros,cad, en moyenne 80 euros par appartement.



LES REPARATIONS LOCATIVES A LA CHARGE DE L'OPAC.



   L'Opac a échangé avec nous, réellement et de bonne foi, mais elle a une approche peut-être trop technique, en en sous-estimant la dimension passionnelle et symbolique.

  • - La Présidente raconte la visite récente d'un groupe de locataires-femmes dans son appartement concernant une nouvelle fois ses fameuses réparations. Une d'elle a remarqué qu'elle avait des portes coulissantes neuves et tout de suite l'accusation a fusé :" Toi, c'est parce que t'es Présidente, tu as eu des nouvelles portes alors que nous, rien !"  Elle a du sortir sa facture de l'Opac pour montrer qu'elle les avait payées, ses portes.
  •  
  • - La Présidente pense que ce qui est à la charge du locataire doit être de nouveau réexpliqué et diffusé auprés des locataires. La brochure imagée qu'édite l'Opac est un bon outil, à redistribuer encore et encore. Si on pouvait la compléter par un CD ou K7 explicitant tous les points litigieux, ça serait bien.
  •  
  • - Le responsable d'agence précise ausi qu'une usure normale (une baignoire dont l'émail serait défraîchie mais sans trou par exemple) n'ait pas à être remplacée d'office.
  •  
  • - Nous, nous entendons trop souvent des locataires déclarer à l'emporte-pièce : " j'ai été à l'Opac,  2, 3 fois etc et un jour j'ai crié dessus, et j'ai obtenu ce que je voulais" ou " je vais à l'agence,et tu vas voir, ils vont faire dans leur froc" et on en passe..., les agents de l'agence doivent en subir plus que nous sur ce sujet.
  •  
  • - L'impact sur nos enfants d'un tel discours n'est pas bon, il légitime une culture de la force, anti-citoyenne, source de violences futures. Discours que notre association combat, nous refusons d'être enfermés dans ce piège de la violence, mais ce n'est possible que si l'on est crédible auprés des locataires. Ces points de friction réels ou supposés sont aussi à approcher avec d'autres lectures. Du moins, nous le pensons.
  •  
  • - Nous sommes conscients et sensibles aux efforts fournis par l'Opac mais sur ce poste, la vigilance doit être continuellement de mise, nous semble-t-il.


    Nous, tout ce que nous désirons, c'est de vivre dans un quartier tranquille, banal, comme tout le monde, et rien de plus.



LE REMPLACEMENT DE LA GARDIENNE
LES DIGI-PORTES
LE LOCAL LOCATAIRES

    Notre gardienne actuelle devant quitter son poste, la présidente propose que sa "suppléante" la remplace. Tout le monde la connaît dans le quartier et l'apprécie. Elle sait y faire avec les habitants.
    L'opac a répondu qu'elle avait déjà envisagé cette solution et que normalement c'était bon.


    Les digi-portes, les locataires sont maintenant demandeurs. Ils les ont vus fonctionner dans les autres résidences et ca marche.

  • - Au cours d'une des réunions avec des locataires aprés celle de l'Opac, un des habitants a proposé une idée disons "originale". Il a vu un reportage à la télé dans lequel des caméras avaient été placées pour visionner l'entrée de l'immeuble (pas le hall) et le parking. Les images de ces caméras étaient diffusées directement sur la télévision des locataires. Certains habitants passaient 4 à 5 heures (!) par jour à les regarder.
  • - L'idée mériterait d'être étudiée pour les parkings, elle tranquilliserait les locataires qui craignent pour leur voiture.

    Le local de l'association à usage exclusivement locataire (avec une contenance limitée à 19 personnes) serait normalement octroyé à la fin 2006, les interrogations juridiques quant à son usage et son cadre ayant été éclaircies.



ECLAIRCISSEMENT


    L'Opac nous dit avoir été heurté par le ton agressif et polémique de nos lettres, se demandant si notre association voyait en elle "un ennemi" ou un partenaire. Elle attendait cette réunion pour se prononcer.

    Si tel a été le cas, nous nous en excuson, nous ne cherchions en rien à régler de soi-disants comptes avec l'Opac ou à choquer. Nous regretterions que cela mette fin à un travail constructif et bénéfique pour tous les partenaires qui a l'air de se mettre en place.

    La réorganisation des agences et un changement de personnel expliquent pourquoi, si on a bien compris, un retard et non pas un refus de réponse de la part de l'Opac.
Certes mais deux ans d'attente ou 7 mois (selon le point de vue), c'est long. Ajoutons-y l'obligation de rendre notre local, et tout cela avait été ressenti, à tort donc, comme de la provocation de la part de l'Opac ou de la mauvaise foi.


    

    Les participants de la réunion se sont quittés en décidant de se recontacter pour une prochaine réunion après les fêtes de fin d'année.



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Par L'an II de la République - Publié dans : Les OPAC
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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /Nov /2006 23:22


En 2001, l'OPAC du Rhône propose que nos immeubles soient raccordés au câble.



Refus catégorique de certaines associations de locataire aux motifs que :
    - l'antenne collective de la télévision est supprimée mais qu'elle continuera à être facturée aux locataires ( 1,5 m² de surface corrigée équivalent à 3 euros mensuels).
    - un contrat de 20 ans (?) pour tous les locataires alors qu'il est que de un an renouvelable  pour les individuels.
    - un surcoût inexpliqué de 230% de l'abonnement par rapport à celui de Paris.
    -
un vide contractuel quant à la facturation des nouvelles chaînes gratuites (leur accés sera-t-il gratuit ou payant ?)



En 2006, pour les résidences qui ont signé avec UPC et autres:
une mauvaise nouvelle !


A Paris, par exemple, les locataires de l'OPAC passeraient de 0,84 euros à 5 euros par mois pour accéder à ces nouvelles chaînes de télévision gratuites (et comme il s'agit d'un contrat collectif, tout le monde paie).





  Une hausse de 600% ! ! !

 




 

   Un excellent article sur ce sujet à :
http://www.lavienumerique.com/TNT-l-UFC-Que-Choisir-met-en-demeure-le-CSA_a2074.html

        L'Opac de Paris s'est aussi mis courageusement en avant : 
  http://mediabb.com/2005/04/12/lopac-se-plaint-de-laugmentation-des-tarifs-pratiques-par-noos-upc/

 




Précision :


  • Un locataire tient à nous rappeler le rôle positif et déterminant de l'Opac du Rhône à Vaulx concernant le câblage et UPC.
  • Sans la stricte neutralité dans cette affaire de ce bailleur et de son directeur d'agence de l'époque, nos résidences auraient sans doute été raccordées collectivement et nous aurions connu un sort similaire à celui de Paris.


Comme les liens avec les sites sont parfois rompus,
voici un résumé de l'affaire écrit par
mrpochpoch dans un forum


La TNT surfacturée à l'installation
Les câblo-opérateutrs surchargent-ils l'installation de la TNT dans certains immeubles ? L'UFC-Que Choisir dénonce des pratiques qui se répercutent dans une hausse sensible des charges, notamment dans les HLM.

L'association de consommateurs UFC-Que choisir a dénoncé jeudi une forte hausse des charges des réseaux câblés des immeubles collectifs avec l'arrivée de la télévision numérique terrestre (TNT).

Selon l'UFC-Que choisir, "plus de 1,2 million de foyers raccordés au réseau câblé pour la réception des chaînes hertziennes" subissent une augmentation des charges du service-antenne "pouvant atteindre près de 600%".

Une norme incompatible avec les décodeurs

Invoquant, selon l'UFC-Que choisir, des frais d'installation, "les câblo-opérateurs proposent une hausse tarifaire inadmissible du service-antenne qui se répercute sur les charges collectives", a indiqué l'association. L'association souligne que, "dans les immeubles collectifs qui ont supprimé l'antenne-râteau, le câble constitue souvent l'unique moyen" pour recevoir les chaînes hertziennes et les chaînes gratuites de la TNT.

L'association a précisé que les câblo-opérateurs Noos et NC Numéricâble ont opté pour la norme technique d'émission DVB-C "illisible par les adaptateurs TNT vendus dans le commerce et les téléviseurs équipés d'un décodeur", ce qui entraîne la nécessité de s'abonner à un décodeur numérique complémentaire.

Combler un "vide juridique"

L'UFC-Que choisir demande au gouvernement de "combler le vide juridique existant" pour exiger la norme d'émission DVB-T et pour limiter les frais d'installation facturés aux utilisateurs "au seul prix cotant de la mise à niveau" nécessaire pour la TNT. L'association a par ailleurs saisi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour qu'il "sanctionne" les câblo-opérateurs bénéficiant d'une "marge de prix intolérable s'agissant de l'accès à un service universel".

Selon l'UFC-Que choisir, les locataires des HLM de Paris payaient auparavant 0,84 euro par mois pour le service-antenne, "alors que Noos demande désormais près de 5 euros, décodeur compris".






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Par L'an II de la République - Publié dans : vivre.a.vaulx
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 11:51


Le chauffage urbain de Vaulx en Velin



  LES CHIFFRES SONT TÊTUS !



   Une étude comptable et juridique sur cette charge locative.
   Les sources consultées : Ministères des Finances , Cour des Comptes , Conseil de la Concurrence , Bérim , Ecole des mines ...
   

   Le dossier a été transféré (et réactualisé pour le bois et les émissions à effets de serre) sur ce lien :

           http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-5976022.html

   Veuillez-nous en excuser.








Suite à des "anomalies" d'Internet, les liens de deux articles ont été mis en sauvegarde ici :
      (petit constat au passage, nos analyses et collectes d'informations doivent en déranger certains)


L'article le plus visé est celui sur le LP Les Canuts. Pourtant, toutes les sources sont officielles, mais réservées habituellement à un public d' "inités".

http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-4562352.html





 





   1) Un article traitant des charges locatives OPAC - HLM pour obtenir leur baisse.

      L'outil mis en place : les tableaux comparatifs entre résidences.

              http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-4368649-6.html

 

 


   2) Une analyse sur le renouvellement urbain et le conventionnement global et sur notre devenir dans ce projet de mixité sociale avec des loyers passant à un régime de semi-liberté.


  Un seul chiffre : 4.000 à 5.000 logements HLM sont détruits par an, il faudra attendre entre 600 ans et 800 ans pour renouveler le parc tout entier ! (Ca m'intéresse, N° 323 de janvier 2008, p.91). Le paysage urbain va donc rester inchangé pour l'essentiel.


  Alors que recherche-t-on exactement dans ce renouvellement urbain ?

 

          A lire dans :  http://vivre.a.vaulx.over-blog.net/article-14314881.html

 

 

 

 

 

   .

Qui sommes-nous ?


 

 

  Nous sommes des locataires de Vaulx en Velin et nous essayons de dépasser la simple critique.

  Pourquoi ?  Pour éviter de passer pour les éternels râleurs et assistés, qui ne comprennent rien à rien.

  Une stratégie efficace de leur part pour décrédébiliser nos réclamations et suggestions.

  Notre réplique portera sur leur conception de " l'Intérêt Général " en évitant de parler politique.
 

   A notre (petit) niveau, nous rassemblons donc tout ce qui a été écrit, analysé, modélisé pour en effectuer une lecture opérationnelle. Mais uniquement sur les loyers et les charges (et un peu l'école).






   Car en plus, personne n'est capable de dire qu'elle sera notre devenir. D'où une inquiétude grandissante...
   Par exemple, selon la chaîne parlementaire, la moitié des hommes noirs de 18 à 25 ans aux Etats-Unis sont en prison. En france, déjà plus de 70% des prisonniers sont musulmans.
   A lire un entretien sur les communautés ethnico-religieuses avec Tobie Nathan.

   
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=410

   Bien sûr, le modèle américain ne s'applique pas à notre pays mais son modèle de laïcité est désormais battu en brèche par des forces peu souvent évoquées.

   Un de ces forces est le système socio-économique des ZUP, avec son taux de prélèvements de 93% des 20 millards d'euros versés chaque année au profit des banlieues (Cour des Comptes). Un tel taux doit nécessairement avoir des conséquences fâcheuses sur la paix civile dans ces quartiers.

   L'analyse des loyers et charges permet en partie de mettre à jour ses mécanismes et donne un autre éclairage sur les émeutes urbaines à répétition, devenues insurrectionnelles depuis fin 2007 ( coups de feu sur des policiers à Villiers-le-Bel, 82 policiers blessés dont 4 graves parmi les forces de l'Ordre).

 
   Toutes les analyses innovantes sont les bienvenues.

 

 





 



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Par L'an II de la République - Publié dans : Les charges
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